Au lendemain du clash Louis Boyard vs Cyril Hanouna, si les deux hommes ont annoncé leur intention de porter plainte, tandis que l’Arcom a été saisie, la polémique pourrait bien faire pschitt…
En effet, comme le notent nos confrères du Parisien, depuis quelques jours, les responsables de LFI qui ont leurs entrées dans les émission de C8, vont vers l’apaisement.
D’un côté, le patron Jean-Luc Mélenchon a déclaré en meeting, ce lundi à propos de Baba : "Je ne vais pas lui jeter la pierre comme tout le monde. Il est juste à visage découvert : il n’a pas les bonnes manières des autres. Il ne sait pas entortiller dans le poison et les dentelles ses propos". De l’autre, Raquel Garrido, députée, n’a pas non plus condamné l’émission et a souhaité que les membres de son parti puissent continuer à s’y rendre.
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Derrière ces discours, une relation "intéressée" entre le parti d’extrême gauche et le programme de C8, dont les téléspectateurs sont majoritairement des électeurs de LFI… C’est ce qu’explique un cadre d’une chaîne concurrente en assurant : "LFI a besoin de (Cyril Hanouna) pour toucher les jeunes téléspectateurs. Et Hanouna parce qu’il ne veut pas parler au ventre mou mais aux extrêmes avec des sujets clivants".
A LFI, on reconnaît également que la popularité de l’émission ne permet pas de rompre complètement le lien : "Le jour où on est capables d’avoir une émission politique qui fait 2 millions de spectateurs, on prend" explique un anonyme cité par nos confrères.
F.A