« C’était un peu le chaos » : Catherine Matausch revient sur ses adieux brutalement coupés par la publicité (VIDEO)

Publié le 4 juillet 2023 à 9:52
Dans une interview au "Parisien", Catherine Matausch a évoqué ses adieux au "19/20", qui ont été brutalement coupés par la publicité.

Des adieux un peu gâchés. Ce dimanche 2 juillet, après 40 ans de carrière sur France Télévisions, Catherine Matausch présentait son tout dernier 19/20 sur France 3. Après un magnéto qui avait retracé ses meilleurs moments à l’antenne, la journaliste avait pris la parole pour dire au revoir à ses équipes et aux téléspectateurs. "Chaque dimanche soir, je vous donne rendez-vous le week-end prochain, eh bien pas cette fois-ci", avait-elle lancé, avant d’adresser des remerciements. "Merci pour toutes ces années ensemble. Merci aussi à mon équipe, aux journalistes de cette belle rédaction et à tous les autres métiers. Chacun se reconnaîtra (…) Il y a tant à faire à la lumière comme à l’ombre de la télévision", avait-elle poursuivi, avant d’être brusquement coupée par la publicité. Ce lundi 3 juillet, dans les colonnes de nos confrères du Parisien, elle est revenue sur ses adieux un peu gâchés par ce spot publicitaire et a admis ne s’être rendue compte de rien. "Tout le monde m’applaudissait et cela ne s’arrêtait pas, alors j’ai demandé à un moment : Mais on est encore à l’antenne, là ? Personne ne me répondait, c’était un peu le chaos (rires)", a-t-elle confié en préambule. 

"Ça a été très élégant de passer la séquence ensuite sur France 2. L’idée de la diffuser à la fin du JT de Laurent Delahousse est venue d’Alexandre Kara, le directeur de l’info", a-t-elle poursuivi. "Avec Laurent, on entretient des rapports privilégiés car nos bureaux sont juste séparés par une vitre à la rédaction. Dans les locaux, on se faisait des petits coucous tous les week-end. Il m’a offert un joli bouquet de fleurs. Ça a été, dans l’ensemble, un vrai hommage, il va me falloir plusieurs jours pour répondre à tous les messages que j’ai reçus", s’est-elle enthousiasmée. "J’en ai tellement que je ne peux pas les compter. C’est une fraternité exceptionnelle. Je ne pensais pas que cela existait encore vu comment la société est devenue de plus en plus individualiste. Je reçois de mots des correspondants à l’étranger comme des régions", a conclu la journaliste. En fin d’interview, elle a également révélé qu’elle comptait rester sur France Télévisions et vouloir "diversifier" ses activités.

L.C

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