« C’est une honte ce que tu dis ! » : Gilles Verdez et Jacques Cardoze s’écharpent sur les grèves de la SNCF à Noël (TPMP)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:21
Sur le plateau de TPMP ce mercredi 15 novembre, Gilles Verdez et Jacques Cardoze ont eu un échange tendu lors d'un débat sur les menaces de grève de la SNCF pour la période de Noël.

Se dirige-t-on vers une fin d’année de galères sur les voies ferrées françaises ? Le 9 novembre dernier, dans un courrier envoyé à CGT Cheminots, Unsa Ferroviaire et CFDT Cheminots, le syndicat Sud Rail a appelé à une mobilisation massive lors de la période de Noël afin de mettre la pression sur la direction de la SNCF. L’objectif : obtenir des revalorisations salariales plus importantes. "En réalité, c’est 1,8 % d’augmentation générale, et ce n’est pas suffisant ! Nous courrons en permanence derrière l’inflation. Tout augmente, et les cheminots ne s’en sortent pas !", déclare notamment Julien Troccaz, secrétaire fédéral SUD Rail.

Ce mercredi 15 novembre, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs ont évoqué la situation sur le plateau de TPMP. Si ces menaces de grève pour les fêtes est une prise d’otages des Français pour la quasi-totalité des chroniqueurs, Gilles Verdez a lui une vision bien différente. "Mes collègues ne pensent qu’à leur petit intérêt particulier de savoir où ils iront à Noël, alors que ces cheminots sont héroïques. Ils nous conduisent, plus personne ne veut faire leur métier. C’est la galère pour eux. La SNCF : 2,4 milliards d’euros de bénéfice et on ne veut rien leur donner ! Faites grève à Noël et je serai avec vous sur les piquets !", a-t-il lancé. Un discours inaudible pour Jacques Cardoze, qui l’a alors fait savoir à son camarade.

"C’est de la démagogie, c’est une honte ce que tu dis ! Les 2,4 milliards il faut les réinjecter dans l’améloriation des rames ! Il y a des gens qui mettent 1h30 pour aller au travail le matin sur le RER. Tu ne sais pas dans quelle merde vive les gens et tu veux qu’on augmente les salaires ? Tu dis des conneries. Les flics gagnent moins, dans l’Éducation Nationale ils gagnent moins… Arrête de dire n’importe quoi. C’est facile de dire ‘je suis avec vous’. Toi tu te changeras ton billet, il n’y a pas de problème. En revanche, les gens qui ont des petits salaires ne pourront pas et ne pourront pas partir", s’est agacé le journaliste.

Par