« C’est la 4e fois que je le fais » : Elohim Prandi revient sur son but miraculeux qui sauvé les Bleus en demi-finale de l’Euro 2024 (VIDEO)

Publié le 31 janvier 2024 à 22:10
Convié dans C à vous, Elohim Prandi est revenu sur son but de légende qui a permis à la France d'accrocher in extremis les prolongations en demi-finale.

Le handball tricolore encore au sommet. Dimanche 28 janvier 2024, les handballeurs français ont été couronnés champions d’Europe à Cologne, pour la quatrième fois de leur histoire, arrachant la victoire aux champions du monde en titre danois au bout de vibrantes prolongations (33-31). Cela faisait dix ans que les Bleus n’avaient plus gagné l’Euro. À six mois des Jeux olympiques de Paris-2024, la bande de Nikola Karabatic a ainsi pris sa revanche du Mondial-2023 enlevé en finale par les Danois. "On gagne cet Euro, une compétition qu’on n’avait pas gagnée depuis dix ans. C’est magique (…). On est souvent derrière mais jamais trop décrochés. On a su tenir, on a su faire preuve de mental. L’équipe a su tenir, et aller en prolongation. (…) On a assumé nos responsabilités. C’est une victoire d’équipe.", avait savouré Ludovic Fabregas au micro de BeIN Sports.

Ce sacre n’aurait pu se concrétiser si Elohim Prandi n’avait pas sauvé tel un héros les Tricolores en demi-finale face à la Suède. Il a en effet été l’auteur du tir de l’égalisation à la dernière seconde du temps réglementaire sur un fabuleux jet franc sorti de nulle part. Un but de légende qui devrait rester dans les annales de l’histoire des Bleus. 

Ce mercredi 31 janvier, Elohim Prandi était l’invité de Anne-Elisabeth Lemoine dans C à vous, au côté des frères Karabatic. L’animatrice de France 5 n’a pas manqué de saluer "le bras bionique" de son invité du soir. "Il y a eu des tirs à plus de 120 km/h c’est ça pendant cette compétition?", a questionné une Babeth bluffée. "Le capteur avec Elohim, il ne marche plus", a rigolé Luka Karabatic.

Après avoir revu l’extrait de ce but miraculeux, Anne-Elisabeth Lemoine a souligné que Elohim Prandi avait l’air étonné lui-même de son exploit. "Non c’est la quatrième fois que je le fais mais la première fois dans ce genre de circonstances", a corrigé le sportif de 25 ans. "J’étais concentré avant même que le but ne se mette en place et de toute façon c’était soit ça, soit retour à la maison donc j’avais l’impression de ne pas avoir vraiment le choix. Et derrière concentré sur la prolongation parce que le match n’était pas fini", a ajouté celui qui évolue en club au Paris Saint Germain. "J’avais réalisé ce geste trois fois. Pour l’anecdote, le deuxième que j’avais mis avec Nîmes était un peu excentré sur la droite et j’étais parti sur la droite, un peu dans la même intention. Mais jamais aussi couché au sol.", avait-il confié lundi alors qu’il était l’invité du Super Moscato Show.

Par
Guillaume Laffont