« C’est horrible ce que je vais dire… » : Stéphane Bern en larmes dans C à vous en apprenant le décès de Frédéric Mitterrand (VIDEO)

Publié le 21 mars 2024 à 21:02
Convié ce jeudi 21 mars sur le plateau de C à vous, Stéphane Bern a réagi en direct et avec émotion au décès de Frédéric Mitterrand. 

En lutte depuis plusieurs mois contre un cancer agressif, l’ancien ministre de la Culture, écrivain et homme de télévision, Frédéric Mitterrand, est décédé ce jeudi 21 mars à l’âge de 76 ans. C’est sur le plateau de C à vous que Stéphane Bern a appris la nouvelle. "On vient à l’instant d’apprendre la mort de Frédéric Mitterrand.", a en effet lancé en direct à l’antenne Anne-Elisabeth Lemoine.

Rattrapé par l’émotion, Stéphane Bern a exprimé ce qu’il avait sur le coeur : "Je suis très ému parce qu’évidemment c’était mon modèle, c’était un ami. J’aurai du mal à en parler au passé", a-t-il déclaré avec une émotion palpable. "Je le savais malade évidemment, on échangeait il me disait que ça allait. Je prenais des nouvelles auprès de son frère Jean-Gabriel… Mais ça me touche vraiment. Et vous savez, je pense… c’est horrible ce que je vais dire, je pense qu’il n’aurait pas dû être ministre", a ajouté l’animateur spécialiste des têtes couronnées.

Il a expliqué dans la foulée le fond de sa pensée : "Il me disait ‘Moi ce que j’aime c’est faire de la télévision, raconter des histoires’ et tout le monde lui a tourné le dos après. Quand vous entrez dans l’arène politique, que vous prenez des responsabilités, que vous êtes ministre, après les gens ne vous regardent plus."

Une trajectoire qui a été dure à digérer selon Stéphane Bern : "Il a eu du mal à remonter la pente. C’était un aller sans retour et après il a payé le prix fort. Tout le monde se détourne de vous, vous n’avez plus de boulot plus rien. Je pense que ça a provoqué un choc, j’ai beaucoup de peine ce soir, vraiment, d’apprendre la mort de Frédéric. C’est mon ami Fredo", a-t-il déclaré.

Stéphane Bern a conclu en rappelant non sans émotion : "Je faisais toutes ses émissions l’après-midi du côté de chez Fred. Ma grand-mère m’appelait en me disant qu’elle m’avait vu avec des socquettes blanches et en me disant ‘comment tu peux porter des socquettes blanches chez Fredo ?’. C’est le premier qui m’a donné ma chance et après il me disait :’à quoi bon que je continue maintenant que tu es là’. Mais si, j’aurai aimé qu’il continue".

Par
Guillaume Laffont