« C’est désespérant de connerie » : Thomas Sotto totalement désabusé après un reportage dans Télématin (VIDÉO)

Publié le 25 septembre 2023 à 13:55
À la suite d'une chronique de Maud Descamps consacrée à une nouvelle mode faisant fureur sur les réseaux sociaux, Thomas Sotto a fait part de son désarroi...

Ce lundi 25 septembre dans Télématin, la journaliste Maud Descamps consacrait sa chronique à une nouvelle tendance des réseaux sociaux qui inquiètent les psychologues : l’ASMR toxique. Ces vidéos s’appuient sur les base de l’ASMR (autonomous sensory meridian response, que l’on peut traduire par réponse sensorielle autonome culminante, ndlr), à savoir parler doucement et calmement face à la caméra ou produire certains sons dans un micro afin de relaxer le téléspectateur, mais cette fois en utilisant la voix d’un homme exigeant qu’on lui obéisse. C’est notamment le cas dans l’extrait que propose Maud Descamps : "Un petit copain jaloux violent qui va exiger de sa petite amie qu’elle ne parle à aucun autre garçon. Il finit par la mordre pour que les traces de dents éloignent les autres garçons."

Ce phénomène suscite d’autant plus d’interrogations que la vidéo a été visionnée près de 800 000 fois sur les réseaux sociaux. Le public friand de ce genre de contenu serait "des jeunes filles en recherche d’un petit frisson, de sensations fortes, entre 14 et 21 ans", précise Maud Descamps. Le problème réside dans le fait que certaines jeunes filles, fragiles psychologiquement, peuvent se retrouver en danger selon certains psychologues.

À la suite de la chronique de Maud Descamps, Marie Portolano n’a pas caché ses craintes, elle qui est maman d’un petit garçon de 8 ans et d’un autre enfant né en 2022 issu de sa relation avec son compagnon Grégoire Ludig : "Je ne suis pas prête d’avoir un ado", a-t-elle lancé, avant d’être reprise pas Thomas Sotto : "Bah si, ça vous pend au nez !" "Oui, ça me pend au nez, mais je ne suis pas prête à faire face à tout ça", a répliqué l’animatrice de Télématin. De son côté, Thomas Sotto a lui fait part de son dépit à la vue de ce phénomène : "C’est désespérant de connerie, quitte à passer pour un vieux plouc… Enfin bon, bref !"

Par
Benoît Lesueur