« Ce n’était pas quelqu’un de bien » : Karine Le Marchand se confie sur son père qui l’a abandonnée dans Vivement dimanche (VIDEO)

Publié le 26 janvier 2026 à 14:32
La présentatrice de M6 a raconté dans “Vivement dimanche” les retrouvailles très décevantes avec son père biologique.

Pour une fois, c’est elle qui se retrouve de l’autre côté du micro. Ce dimanche 25 janvier, dans “Vivement dimanche” sur France 3, Michel Drucker a accueilli sur ses mythiques fauteuils rouges l’animatrice de M6, Karine Le Marchand. L’entremetteuse d’agriculteurs est revenue sur les moments forts de sa vie, dont notamment l’absence de son père et son abandon durant son enfance.

Une absence qui a duré trente ans

L’animatrice de 57 ans a levé le voile sur une blessure longtemps gardée secrète. “Mes parents ont divorcé quand j’avais un an et demi. On ne l’a quasiment jamais revu”, a déclaré la présentatrice de “L’amour est dans le pré”. Cette séparation précoce a marqué son enfance, entourée principalement de sa mère, de sa grand-mère maternelle et de sa sœur aînée.

Il faudra attendre trois décennies avant que leurs chemins ne se croisent à nouveau, de manière totalement inattendue. C’est au Burundi, en Afrique, que cette rencontre improbable s’est produite. “Ce qui s’est passé, c’est que j’ai appris qu’il était là. Je lui ai donné rendez-vous et j’étais en train de tourner avec mon équipe”, a expliqué l’animatrice originaire de Nancy.

Des retrouvailles filmées et décevantes

Fidèle à son tempérament direct et à son métier, Karine Le Marchand a pris une décision surprenante : faire filmer cette première confrontation. “J’ai dit : vous lui mettez un micro et on filme. Donc on a filmé ma première rencontre avec mon père, où je l’ai interrogé sur moi, sa vie, son abandon… J’ai la cassette de ça”, a-t-elle révélé.

Mais ces retrouvailles se sont rapidement transformées en grande déception. La présentatrice a été franche sur sa vision de cet homme : “Ce n’était pas quelqu’un de bien et moi je suis très contente de ne pas l’avoir connu finalement parce que je pense qu’il m’aurait fait du mal”. 

Une anecdote illustre parfaitement son propos : “Il était très porté sur la boisson. Tous les jours, il allait boire à ma santé sur ma note d’hôtel. Tout mon salaire y est passé”.

Une famille de cœur plus forte que les liens du sang

Cette expérience a profondément forgé la vision de Karine Le Marchand sur les relations familiales. “On dit toujours que le plus important c’est la famille. Moi je pense que ce n’est pas vrai. La famille, on se la construit. Quand on a une famille toxique, il faut savoir en partir”, a-t-elle affirmé avec conviction. Depuis, son père est décédé.

Mère d’Alya, née en 2002, qu’elle a élevée seule après sa séparation, l’animatrice peut compter sur une famille de cœur “très importante”. “On est une petite famille de sang, mais ma famille de cœur, elle est très importante”, a-t-elle conclu.

Par
Mélissa Tellaa