La magie de Noël est en train de se transformer en véritable cauchemar pour des milliers de Français. Les contrôleurs de la SNCF seront en grève à partir du vendredi 23 décembre, ce qui va engendrer de fortes perturbations. En moyenne, deux trains sur trois seront maintenus lors du week-end de Noël. Conséquence immédiate pour les usagers : des trains et des billets annulés, les privant de pouvoir retrouver leurs familles ou les obligeant à un véritable casse-tête pour tenter de trouver une solution alternative.
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Pour tenter de calmer la colère des Français impacté, le PDG de la SNCF a annoncé la mise en place d’un système de remboursement. "Je vous annonce qu’on va rembourser pour les voyageurs qui ne pourront pas circuler 200 % de remboursement. C’est une période très particulière, cette grève est inacceptable donc on devait ce geste à nos clients", a déclaré Christophe Fanichet sur France Info. Ce geste commercial ne semble pas particulièrement apaiser les esprits des principaux concernés, ni ceux de l’Exécutif. Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, n’a pas caché son exaspération ce mercredi 21 décembre au micro de BFM TV. L’ancien ministre de la Santé a directement visé les syndicats responsables de ce mouvement social.
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"Ce n’est pas le moment de faire grève. Ce n’est pas le week-end de Noël où on choisit de faire grève. Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un appel à la grève d’un syndicat organisé, mais d’un collectif anonymes. Ils font grève alors que la SNCF a augmenté les salaires de 12% sur moins de deux ans. Nous considérons que tout doit être fait au maximum pour éviter les désagréments pour les Français. Je me mets à la place des Français et je partage leur colère", a-t-il lâché.
Aurélien Gaucher