C’est une affiche qu’appréhendaient les riverains des Champs-Élysées. Ce mercredi 14 décembre, une demi-finale de Coupe du monde opposera la France au Maroc. Quel que soit le vainqueur, de nombreuses personnes redoutent que des débordements aient lieu à l’issue de la rencontre. C’est notamment le cas de la maire du 8ème arrondissement, Jeanne d’Hauteserre, qui s’est exprimée ce 12 décembre, sur CNews. "Pour mercredi, tout le monde a peur d’une guerre, d’une guérilla, d’une guerre civile, et on ne veut pas que les Champs-Élysées soient transformés en champ de bataille !", avait-elle par exemple déclaré. Des propos qui ont parfois choqué et sur lesquels elle a tenu à revenir, dans l’émission TPMP, ce lundi 12 décembre. Elle a maintenu que, selon elle, si les autorités n’arrivent pas à restreindre les accès à l’avenue, "ça sera difficile à gérer pour les forces de l’ordre". Si Gilles Verdez a concédé que "tous les incidents sont regrettables", il a tenu à revenir sur la précédente victoire des Lions de l’Atlas.
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"Mais franchement, le bilan de la fête après la victoire du Maroc, ce sont effectivement quelques tirs de mortiers inacceptables, trois scooters incendiés, deux vitrines brisées. C’est quand même majoritairement une belle fête qui s’est passée. La joie des Marocains était communicative", a expliqué le chroniqueur. "C’est parce que je veux défendre les personnes qui viennent fêter la victoire que j’essaye de demander qu’il y ait des mesures supplémentaires pour éviter les débordements", a alors rétorqué l’élue, avant que Gilles Verdez ne lui rappelle ses propos autour de la "guerre civile", qu’il n’a pas trouvé "appropriés". "S’il y a des débordements, ce sera sans doute des black-blocks mais ça n’a rien à voir avec les Marocains", a continué le journaliste. Jeanne d’Hauteserre a ensuite détaillé les nombreux incidents qui surviennent lorsque des événements, de tout type, sont organisés sur les Champs-Élysées. L.C