Ça commence aujourd’hui – Arianne Massenet a hésité à participer à l’émission : « Je ne voulais pas être la vieille de service » (VIDEO)

Publié le 11 septembre 2024 à 13:28
Conviée à participer au débat sur le thème l’acceptation de son âge, la journaliste est revenue sur ses réticences…

Ce mercredi 11 septembre, France 2 proposait un nouveau numéro de Ça commence aujourd’hui, consacré au sujet « accepter son âge et bien vieillir ». Prendre de l’âge en tant que femme n’est pas toujours facile et particulièrement quand on est lorsque l’on est sous les projecteurs médiatiques. A cette occasions Faustine Bollaert a convié au débat 3 personnalités du petit écran, la journaliste Claire Fournier, et les animatrices Sophie Davant et Ariane Massenet, afin de démontrer que l’âge peut s’avérer un atout pour voir la vie différemment.  

Pourtant, interrogée par Faustine Bollaert, Ariane Massenet a révélé qu’elle avait un peu hésité avant d’accepter de participer à cette émission qui aborde également de thème de la ménopause. « Oui parce que j’en ai parlé une ou deux fois et je ne voulais pas non plus être la vieille de service qui s’assume vachement bien dans sa ménopause » lâche la journaliste de 58 ans.

"j’ai pas l’impression d’être une vieille dame qui vit bien sa vieillesse" 

Et d’ajouter « Pour moi, c’est vraiment un non sujet ! Je pense que c’est plus le regard que la société pose sur nous… enfin moi j’ai pas l’impression d’être une vieille dame qui vit bien sa vieillesse » ironise-t-elle avant de poursuivre « je pense que c’est le regard de la société sur nous qui nous dit : ‘Oh là là ! Il ne faut pas en parler !’, parce que si je dis ‘ménopause’ ils vont se mettre à calculer mon âge. Alors qu’on s’en fout ! ».

En effet Ariane précise assumer sa cinquantaine et avoir très bien vécu sa ménopause grâce au soutien de ses amies « j’en ai parlé très vite, très tôt avec toutes mes copines. On a fait des ‘dîners ménopauses’ qui étaient hilarants sur toutes nos galères. On était toutes déprimées mais on riait beaucoup » se souvient-elle, avant d’admettre avoir eu également quelques passages difficiles « Il y a eu un moment où j’ai eu envie de gifler la Terre entière pour rien, j’étais d’une humeur de chien… ». Et de conclure « c’est un sujet dont il est important de parler, pour pouvoir se dire ’ah je sais pourquoi je suis comme ça »

Par
Sarah Ibri