Bruno Solo se remémore sa dépression dans sa jeunesse : “Beaucoup d’alcool” (VIDEO)

Publié le 30 mars 2026 à 13:10
Invité de l'émission "Un dimanche à la campagne" (France 2), Bruno Solo est revenu en toute transparence sur la longue phase dépressive qu'il a traversé dans sa jeunesse. 

S’il est devenu un acteur à succès, Bruno Solo n’a pas eu un parcours de tout repos. Révélé aux yeux du grand public en 1997 avec La Vérité si je mens !, le comédien aujourd’hui âgé de 61 ans a multiplié les projets au cinéma, à la télévision mais aussi au théâtre. Évidemment, les téléspectateurs ont été marqués par son personne d’Hervé Dumont dans Caméra Café, programme court diffusé sur M6 qu’il a créé avec  Yvan Le Bolloc’h et Alain Kappauf. 

Ce dimanche 29 mars,  Bruno Solo a participé à l’émission Un dimanche à la campagne (France 2), animée par Frédéric Lopez. L’acteur en a profité pour évoquer le début de sa carrière, qui s’est avérée être une période assez difficile à traverser. 

Bruno Solo sans filtre sur sa dépression : "Beaucoup d’alcool" 

"Je vivais avec ma maman qui en avait un peu marre de voir un gamin de 20 ans traîner", a-t-il commencé en évoquant le moment où il a choisi de voler de ses propres ailes. Afin de tenter de subvenir à ses besoins, il a travaillé dans les librairies. "Seulement, ça dure, ça dure… J’ai l’impression qu’il n’y a plus que moi qui y croit (à son rêve devenir acteur). Je navigue à vue, je me retrouve un peu isolé. Je sens que le chemin va être long et tourmenté", raconte-t-il. Commence alors une périod de "cinq ans d’érance totale", au cours de laquelle Bruno Solo va multiplier "les conneries". 

"Je me fais virer des librairies parce que je ne suis pas bien, je m’enfonce dans une sorte de dépression très noire… Je pars à l’armée. Je sais qu’il me faut un an pour être nourri, logé, blanchi. Je commençais à faire des conneries, beaucoup d’alcool, faire des sorties sans un rond…", ajoute-t-il. 

Fort heureusement, Bruno Solo parvient à surmonter cette période délicate, et finira par avoir la carrière qu’on lui connait aujourd’hui. 

Par
Aurélien Gaucher