Ce lundi 17 avril à 20 heures, le président Emmanuel Macron s’est adressé aux Françaises et aux Françaises à travers un allocution d’une dizaine de minutes, deux jours après la promulgation de la réforme des retraites. Si le locataire de l’Elysée a dit "entendre" la colère des Français, il a répété que la loi était "nécessaire". "La réponse ne peut être ni dans l’immobilisme, ni dans l’extrémisme", a-t-il assuré. Le chef de l’État a mis l’accent sur l’après réforme, en invitant les Français à se projeter sur une série de défis, comme le travail, la justice, ou le "mieux vivre".
Dans C à vous, Bertrand Chameroy n’a pas manqué de revenir sur cette séquence, montrant dans un premier temps quelques magnétos au cours desquels les journalistes annonçaient en amont une allocution "dans une logique d’apaisement". "Pour ceux qui aurait loué l’allocution du président, en voici un résumé, c’était à 20h", a lancé l’ex chroniqueur de Touche pas à mon poste. On voit alors l’humoriste grimé en moine tibétin, parodier l’allocution du président. "Mes chers compatriotes, c’est avec sagesse et dans un esprit d’apaisement que je m’adresse à vous. Vous savez, la colère et le tumulte n’ont jamais été une solution. Là où vous brandissez vos majeurs, je vous tends la main. Cette réforme était nécessaire, quoi que vous en pensiez", énonce-t-il.
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Et le chroniqueur et humoriste de poursuivre : "Aussi, je vous demande de prendre une grande inspiration et de penser différemment. Utiliser vos briquets pour allumer des bâtonnets d’encens, plutôt qu’une poubelle. Le temps est venu de passer à autre chose, mes petits cloportes… scarabées. Françaises, Français, sucez-moi la langue", a-t-il conclu, en référence à une séquence dans laquelle le Dalaï-Lama fait cette surprenante demande à un enfant.
L.T