Bernard Lavilliers « agacé » par Emmanuel Macron… et les questions d’Anne-Elisabeth Lemoine ! (VIDEO)

Publié le 18 novembre 2021 à 10:44
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Sans langue de bois face à Anne-Elisabeth Lemoine, Bernard Lavilliers n'a pas non plus hésité à dire ses quatre vérités sur le président de la République...

À l’occasion de la sortie de son 22ème album Sous un soleil énorme le vendredi 12 novembre dernier, Bernard Lavilliers était dans C à Vous ce mercredi 17 novembre. Anne-Elisabeth Lemoine a souhaité en savoir plus sur son avis concrnant Emmanuel Macron, qu’il rhabille pour l’hiver dans sa nouvelle chanson Beautiful Days. "Oui ! Il m’énerve pas, il m’agace. C’est différent !", a-t-il répondu, évoquant le menton relevé du président de la République et son "attitude" de "premier de la classe (…) qui a toujours raison".

Lorsqu’Emmanuel Macron a affirmé que l’on pouvait trouver du travail en traversant la rue, ce dernier a dit "énorme connerie", estime le chanteur. "Il aurait mieux fait de s’abstenir, mais apparemment, ça ne dérange personne. (…) Il a dit qu’il allait gouverner d’une façon jupitérienne, (…) ça ne vous a pas étonné vous ? Je me suis dit, il y va fort, quand même !", a-t-il ajouté. Enfin, Bernard Lavilliers pointe du doigt l’entourage du président, qui gouverne avec lui sans avoir été élus par les citoyens, citant notamment Alexis Colère, le secrétaire général de l’Élysée.

L’artiste a malgré tout tenu à nuancer ses propos : "C’est plutôt ironique. J’ai pas du tout envie d’être méchant. Et il y a des gens bien pires que ça, en ce moment. (…) Il ne m’empêche pas de m’exprimer. On n’est pas dans une dictature". Lassé de parler de politique au fur et à mesure des relances d’Anne-Elisabeth Lemoine, l’invité du soir a demandé à changer de sujet : "Parlons un peu de musique, s’il vous plaît". Avant de s’exécuter, l’animatrice a posé une ultime question concernant l’élection présidentielle de 2022. La campagne actuelle déçoit beaucoup Bernard Lavilliers, qui déplore qu’"aucun" candidat n’a "parlé de culture" jusqu’à présent. "Personne ! C’est bizarre dans un pays où c’est un sujet, quand même, la culture", s’est-il étonné.

Hugo Mallais

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