« Au moins 500, j’ai arrêté de regarder » : Raymond Aabou évoque les menaces de mort reçues suite à ses déclarations sur le conflit dans TPMP (VIDEO)

Publié le 18 octobre 2023 à 19:51
Ce mercredi 18 octobre dans TPMP, Raymond Aabou est revenu sur les menaces de mort dont il a été victime suite à ses déclarations sur le conflit Israëlo-Palestinien.

Le conflit Israëlo-Palestinien était de nouveau au coeur des discussions ce mercredi 18 octobre dans Touche pas à mon poste!. Il y a quelques jours, les chroniqueurs avaient vivement dénoncé dans l’émission l’attaque terroriste du Hamas à l’encontre d’Israël. Des déclarations qui ont eu des répercussions dans leur quotidien comme l’ont confié plusieurs chroniqueurs ce soir.

Raymond Aabou a fait part de son ressenti suite à l’embrasement qu’il a constaté sur les réseaux sociaux et les nombreuses menaces de mort qu’il a reçues. "Depuis que je suis là, j’ai toujours dit ‘Si tu viens faire de la télé, il ne faut pas pleurer après qu’on t’insulte sur les réseaux. Tu prends tout. Tu prends les compliments et tu prends les insultes. Et moi, j’ai une règle, tu m’insultes, je te bloque. Je suis le mec qui a bloqué le plus de gens ici, ça doit être moi", a-t-il exprimé dans un premier temps.

Le chroniqueur de 47 ans a exprimé son effarement devant l’ampleur des tensions constatées sur les réseaux sociaux. "Je n’ai jamais vu depuis 2012 et que je suis sur Twitter, c’est la première fois que je bloque les conversations, ce n’est jamais arrivé. Pour le tweet sur Israël et le tweet sur la Palestine, j’ai bloqué sur les deux. Les gens s’embrouillaient même entre eux. Ce n’est même plus moi qu’on insulte. J’ai carrément bloqué les conversations, ça ne m’était jamais arrivé. Pour te dire à quel point c’est une poudrière ce truc. Tellement j’ai eu d’insultes… Les menaces de mort, c’est peut-être 200 ou 300", a-t-il relaté. Et de poursuivre : "Dès que j’ai fait un tweet pour dire ‘Je condamne les attentats en Israël. Ça a été au moins 500, j’ai arrêté de regarder. Après tu fais un tweet en soutien à ce qu’il s’est passé à l’hôpital de Gaza, c’est pareil. ‘T’es le chien d’Hanouna, il t’a demandé de twitter’", s’est-il ému. 

De son côté, Jacques Cardoze a également relaté avoir été victime de menaces au mort suite à ses déclarations dans TPMP, dont une alors qu’il se trouvait dans la rue. Une situation sous tension ressentie également par Gilles Verdez qui a déploré : "J’ai peur d’un embrasement de la société française… Je ne vois pas de réconciliation… J’ai très peur…".

Par
Guillaume Laffont