Il est en lice pour sa troisième élection présidentielle, et Nicolas Dupont-Aignan n’a rien perdu de son franc parler. Actuellement crédité de 2,5% des intentions de vote, le candidat de Debout la France a balayé les chiffres d’un revers de main, avec une théorie qui a beaucoup étonné Apolline de Malherbe, qui le recevait ce 31 mars, sur BFMTV/RMC.
En effet, l’homme politique a estimé qu’une semaine avant l’élection, "il ne fallait pas de sondages". Et pour cause, explique-t-il. S’il a estimé qu’il existait un biais dans ces enquêtes qui sont faites "sur une moitié de l’électorat (…), sur des gens qui sont sûrs d’aller voter", Nicolas Dupont-Aignan a osé la formule "Tout est trucage !"
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En face, la journaliste de "Questions de confiance" en a presque perdu son Français. "Trucage ?!" a-t-elle demandé à son invité. Et ce dernier de répondre "Il n’y a pas de malhonnêteté. Il y a beaucoup de pays où c’est interdit une semaine avant, depuis longtemps je suis pour les interdire à un certain moment".
Alors que l’abstention promet encore cette année d’être la grande gagnante de ce scrutin, Nicolas Dupont Aignan a également assuré, sans risque : "S’il n’y a pas de participation, cette élection ne sera pas valable, voilà!" Toujours optimiste concernant l’issue de l’élection, celui qui est soutenu par Brigitte Bardot a encouragé les électeurs à se déplacer, et à ne pas rester dans le "à quoi bon". "Beaucoup de Français se disent que c’est joué d’avance. Ils ont une arme, c’est le bulletin de vote", dit-il. Réponse le 10 avril prochain, à 20h.
F.A