Le journal Libération a relancé cette semaine l’affaire Patrick Poivre d’Arvor. Dans les colonnes, huit femmes ont décidé pour la première fois de témoigner à visage découvert, après Florence Porcel. Ce mercredi 10 novembre, Maître Jacqueline Laffont, l’avocate de Patrick Poivre d’Arvor, était conviée sur le plateau de "C à vous" pour s’exprimer sur cette affaire au fort retentissement dans les médias. "Cette affaire démarre sur les accusations d’une femme dont les faits ne sont pas prescrits – Florence Porcel – dont les mensonges ont été démontrés dans le cadre d’une enquête tout à fait fouillée et approfondie. À la suite de ça, il y a eu d’autres témoignages qui ont été délivrés devant les enquêteurs de police. Toutes ce personnes ont été largement entendues. Et je ne peux que m’en réjouir", a déclaré l’avocate.
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Celle-ci a ajouté : "Il y a eu des vérifications qui ont été faites. Ces histoires de ‘macdo’, elles ont été contestées par la personne à laquelle on les prête, c’est-à-dire l’assistante de Mr Patrick Poivre d’Arvor qui a été entendue. Les choses sont plus complexes (…) Il y a eu de nombreux témoins qui ont été entendus et qui viennent contester les accusations qui sont portées".
Maître Jacqueline Laffont a ensuite poussé un coup de gueule contre le journal Libération, auquel elle reproche de n’apporter aucun nouvel élément : "Une pleine page en ce moment, il se passe quand même des choses importantes dans le monde… Ces personnes ont déjà été entendues, il n’y rien de nouveau dans le journal Libération", a-t-elle fustigé. "Elles témoignent publiquement, Maître. PPDA leur avait reproché de ne pas avoir le courage de dire face-à-face ce qu’elles lui reprochaient", a nuancé Anne-Elisabeth Lemoine. "Peut-être que Patrick Poivre d’Arvor a dit ça dans un moment de sa vie qui était compliqué, alors évidemment on s’est accroché à cette petite parole. La marque de Libération doit être celui de l’impartialité, du respect du contradictoire", a-t-elle conclu.
L.T