Le film d’animation Ralph 2.0, est à suivre à 21h10 sur M6. Six ans après leur échappée belle dans l’univers vintage des jeux d’arcades des années 80, Ralph la Casse et Vanellope partent à la découverte d’Internet. Une odyssée initiatique pleine de surprises et de rencontres… Si l’on retrouve avec plaisir ce tandem attachant et la même excellence graphique dans cette suite, cette immersion dans la Toile s’avère moins inventive, trop sage et répétitive. Alors que le scénario n’est jamais aussi bon que lorsqu’il passe en mode autodérision : la séquence gentiment iconoclaste avec toutes les princesses Disney est un régal.
A 21h10 sur Canal+ on regarde, La 48e nuit des César. La 48e cérémonie des César, depuis l’Olympia, est présentée par Leïla Bekhti, Jérôme Commandeur, Jamel Debbouze, Emmanuelle Devos, Léa Drucker, Eye Haïdara, Alex Lutz, Raphaël Personnaz et Ahmed Sylla, sous la présidence de Tahar Rahim. Cette présentation collégiale fera la part belle à la création cinématographique, et pose l’accent sur une mobilisation collective au service d’une cérémonie renouvelée qui mettra en valeur la diversité et la richesse du cinéma en France. Comme chaque année, des César dans toutes les catégories des métiers du cinéma seront attribués à celles et ceux qui font le cinéma.
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TF1 mise à 21h10 sur le divertissement Visual suspect. Quatre nouvelles personnalités viennent se prêter au jeu du "profilage" : Booder et Iris Mittenaere affrontent Marianne James et Chris Marques et tentent de démasquer les 80 suspects qui se présentent face à eux. Les profileurs doivent deviner ce qui se cache derrière tous ces visages en se méfiant des pièges et des préjugés.
On achève cette sélection avec le film Stand By Me à 21h00 sur France 5. Durant l’été 1959, quatre jeunes enfants partent en randonnée dans les forêts de l’Oregon afin de retrouver le corps d’un adolescent disparu… Adapté d’une courte nouvelle de Stephen King, Stand By Me est un film pointilliste et sensible qui excelle dans l’art de dépeindre les émois de la pré-adolescence. La musique d’époque qui nourrit abondamment la bande-son donne une patine inimitable à cette chronique discrète, originale et remarquablement réalisée.
Sarah Ibri