La série Joséphine, ange gardien est à suivre à 21h10 sur TF1. Joséphine débarque au musée de l’Espace où sa nouvelle cliente, Suzanne, a perdu son fils Théo dans les couloirs. Depuis que Théo a disparu, c’est la panique. Immédiatement, Joséphine se propose pour aider à chercher le petit garçon. Avant de découvrir que Théo est en réalité un adolescent de 15 ans. Un garçon un peu dans la lune, atteint du syndrome d’Asperger, qui souhaite devenir astronaute. Suzanne, qui fait tout pour que son fils ait une vie comme tous les adolescents de son âge, va devoir se battre pour conserver la garde de son fils. Heureusement, l’ange Joséphine veille sur elle et sur son fils…
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France 3 mise à 20h40 sur, les épreuves des JO de Paris 2024. A partir de 21h au Stade de Marseille prend place la seconde demi-finale du tournoi féminin de football. Quelles nations vont s’affronter dans le dernier carré des JO 2024 ? Pour rappel, lors des JO de Tokyo en 2021, les demi-finales voyaient l’Australie et la Suède se défier avec une victoire des Scandinaves, et aussi dans l’autre match, les Canadiennes avaient pris le meilleur sur leurs voisines Américaines 1-0. Dans le tournoi masculin de basketball, cette soirée olympique voit se disputer un quart de finale dans l’enceinte de la Bercy Arena. Vers 21h30, le dernier quart du handball féminin se tiendra au Stade Pierre-Mauroy de Lille.
A 21h10 sur M6 on regarde, le magazine Zone interdite. Pour trouver leur coin de paradis, certains n’hésitent pas à franchir les frontières. Ils ont fait l’affaire de leur vie, mais avant de profiter de leurs vacances, il y a de nombreux obstacles à franchir. Entre la barrière de la langue et les déboires administratifs, quels sont les pièges à éviter ?
On achève cette sélection avec, le drame Germinal à 21h10 sur 6Ter. En France, sous le Second Empire. Un homme sans attaches, venu travailler dans les mines du Nord, cristallise le mécontentement ouvrier. Il organise une grève visant à l’amélioration des conditions de vie et de travail. Mal reçue par le patronat et minée par ses propres contradictions, l’épreuve tournera au bain de sang… Confronté à un grand classique de la littérature, chargé d’une symbolique sociale forte, Claude Berri joue le jeu du grand spectacle. Même si l’on tique ici ou là sur un personnage ou une scène qui ne semblent pas en place, même si le souffle de l’épopée ouvrière semble un peu court. Au crédit du film, toutefois, le soin apporté à la distribution et à la photo.