« Il a 102 ans mais toute sa tête ! » : Dorothée bluffée par un membre de son émission culte Club Do

Publié le 30 mai 2023 à 14:48
Max Colin/ABACAPRESS.COM
Si Dorothée est toujours en contact avec les autres membres de son inimitable Club Dorothée, elle ne cache pas, dans un entretien accordé à Télé 7 Jours, avoir davantage de contacts avec l’un d’entre eux qui l’impressionne tout particulièrement. Explications

Pendant plus de dix ans, Dorothée a diverti les enfants, et pas que, grâce à son Club Dorothée considéré aujourd’hui comme une émission culte. Pour son rendez-vous diffusé sur TF1, la star de l’époque des programmes jeunesse était entourée d’une belle bande rassemblant par exemple Patrick Simplon-Jones, Jacky ou encore Les Musclés.

Si certains de ses acolytes sont aujourd’hui décédés – Corbier, Ariane ou encore Framboisier et René des Musclés -, Dorothée n’a jamais perdu le lien spécial qui l’unissait à sa bande depuis toutes ces années. Un lien qui perdure encore aujourd’hui. "C’est comme si nous nous étions quittés la veille. On a vécu tellement de choses", explique-t-elle dans le dernier numéro de Télé 7 Jours actuellement en kiosque.

L’ancienne animatrice, qui sera bientôt de retour au cinéma dans un rôle spécial, avoue malgré tout avoir des liens privilégiés avec un des membres de sa bande. "Celui dont j’ai des nouvelles un peu plus régulièrement, c’est le docteur Klein qui était le vétérinaire du Club Dorothée", avoue-t-elle avant d’exprimer son admiration pour celui qui est désormais centenaire. "Il a peut-être cent-deux ans sur le papier mais il a toute sa tête ! Il a d’ailleurs écrit ses mémoires et fourmille de projets".

Aux côtés du Docteur Klein, Dorothée a sensibilisé pendant de nombreuses années ses fans à l’environnement et à la protection de la planète aussi bien dans le Club Dorothée que dans Terre, attention danger, l’émission qu’ils ont coanimée entre 1991 et 1995. "Ces causes me tiennent toujours autant à cœur, voire davantage. C’est de pire en pire, surtout pour la condition animale, à laquelle j’ai toujours été sensible".

Clara Kolodny

 

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