Au fur et à mesure des années, la plupart des agriculteurs ayant participé à l’aventure L’amour est dans le pré, sur M6, ont trouvé chaussure à leur pied. Mais voilà, ce fait est majoritairement plus présent chez les participants masculins du programme que chez les agricultrices. Rares sont celles qui, après avoir reçu leurs prétendants chez elles, ressortent pleinement épanouies de cette aventure. C’est du moins un triste constat qu’a partagé Gabriella Mermet Mather, la directrice artistique du programme, au magazine Télé Poche, ce lundi 6 janvier.
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Au magazine, Gabriella Mermet Mather a ainsi expliqué que les agricultrices – contrairement à leurs homologues masculins – "rencontrent rarement l’amour" et ressortent très souvent de l’aventure seules. Un fait qui, selon elle, serait dû au fait que contrairement aux agriculteurs, ces dernières seraient plus difficiles à convaincre et préféreraient parfois rester célibataires. "Le risque, c’est que les femmes sont plus enclines à préférer être seules plutôt que mal accompagnées. Même si elles souffrent de la solitude, elles préfèrent faire sans, plutôt qu’avec un mec qui ne leur corresponde pas", a-t-elle ainsi expliqué. De ce fait, afin que les candidates de la prochaine saison ne se fassent pas trop d’espoirs, la production les auraient alors mis en garde. "On les a préparées à ce qu’elles ne trouvent pas dans leurs critères", a-t-on pu découvrir.
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Toujours lors de son entretien avec Télé Poche, Gabriella Mermet Mather a également expliqué qu’à l’issue de l’aventure, la plupart des prétendantes des agriculteurs (alors emballées par leur idylle) sont généralement plus aptes à quitter leurs quotidiens pour s’installer chez leur compagnon. Un fait qui, aux yeux de la directrice artistique de l’émission, est beaucoup moins visible chez les agricultrices. "Ce qui double le problème, c’est qu’on attend des prétendants de tout quitter pour l’agricultrice. Aujourd’hui, dans notre société, un homme en est-il vraiment capable ?", s’est-elle interrogée, légèrement défaitiste. Avant de poursuivre : "En plus, il doit être capable d’accepter de prendre un râteau devant la France entière. Et là il y a une question d’ego…"