Dès le 2 janvier prochain, sur RMC Story dès 21h10, l’émission le Bigdil fera son grand retour à la télévision après plusieurs années d’absences. Un événement très attendu par les fans du programme qui, comme l’a récemment fait savoir Vincent Lagaf’ lors de son précédent passage dans C médiatique, pourront alors retrouver l’émission presque à l’identique. " Rien n’a changé. L’équipe est la même. On reprend une pièce de théâtre avec la même mise en scène", avait-il fièrement annoncé, le 15 décembre dernier. Mais voilà, si l’humoriste de 65 ans fait son grand retour sur le petit écran, ce n’est pas sans une certaine appréhension. Car comme il l’a récemment confié dans les pages de Télé Loisirs, mercredi 18 décembre, il n’a pas gardé un très bon souvenir du milieu de la télévision.
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Lors de cet entretien, Vincent Lagaf’ a ainsi partagé un avis mitigé sur sa carrière à la télévision. "Je suis arrivé dans ce métier par hasard, métier que je n’aime pas. Enfin, mon métier je l’aime, mais le milieu dans lequel il est, je ne l’aime pas", a-t-il ainsi fait savoir d’emblée. Très reconnaissant de pouvoir gagner "beaucoup d’argent" grâce à son métier, il a cependant déploré une seule chose : celle de ne pas avoir de véritables amis dans le milieu. "Je n’ai pas un ami dans le métier", a-t-il assuré, avant de poursuivre : "Pendant des années, je me suis mis tout le monde à dos parce que quand quelqu’un m’emm*rdait, je disais : ‘Tu m’emm*rdes’. Et il ne faut pas dire ça dans le métier. Ça ne m’a pas empêché, au bout de 45 ans, d’être encore là."
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Bien évidemment lors de ce même entretien, Vincent Lagaf’ s’est également souvenu du rythme très soutenu qu’il suivait lorsqu’il était aux commandes du Bigdil. "Quand on est à la télévision, 240 jours par an, plus les prime time, plus les galas, plus les promotions… Il y a un moment, j’étais 300 jours par an sur les plateaux ou sur une scène ou sur un chantier de travail. On n’est pas nombreux à avoir cette cadence-là", s’est-il ainsi souvenu. Un quotidien effréné auquel l’animateur de 65 ans maintenant a eu du mal à décrocher. "Donc, évidemment, quand ça redescend un petit peu, on a l’impression que c’est la traversée du désert. Mais c’est quand ça redescend un petit peu qu’on a une cadence normale. Et moi, j’ai vécu à une cadence folle", a-t-il poursuivi. Fort heureusement depuis, Vincent Lagaf’ a retrouvé un quotidien beaucoup moins rythmé.