Vous voilà à la tête du Maillon faible après avoir décliné, puis accepté et encore refusé cette proposition… Pouvez-vous nous raconter les coulisses de ces tractations ?
Vincent Dedienne : En fait, on m’a annoncé avant que je n’accepte ! Je ne savais pas si j’avais le temps et quand j’allais le faire, avec qui… Ces hésitations ont donc eu lieu publiquement. Je savais que j’avais envie de le faire, mais je voulais bien le faire. Je voulais surtout avoir le temps d’écrire. Avant d’être certain de ma décision, on m’a demandé et j’ai répondu que non, que oui… Ça m’a tellement fait rire que j’ai fait exprès d’en rajouter un peu !
Vincent Dedienne : "j’ai été sidéré par Laurence Boccolini"
Les téléspectateurs ne le savent pas, mais vous êtes fan de l’émission. D’où vous vient cet attrait ?
Je sais dire : « Vous êtes le maillon faible ! » dans toutes les langues ! J’ai vu apparaître ce programme sur TF1 dans les années 2000. Il n’y a pas d’équivalent à la télévision ! Ça n’existe pas, une émission qui soit à la fois un jeu et un spectacle, avec une telle dramaturgie, et qui laisse autant de place à l’écriture. Cette mécanique perverse, c’est ça qui m’a vraiment happé. Et puis, j’ai été sidéré par Laurence Boccolini. J’ai compris que c’était une grande actrice. C’est tellement disruptif et génial dans ce lieu qu’est la télévision, où tout le monde est en général bien reçu et tout est merveilleux. Le Maillon faible, c’est exactement l’inverse, et je trouvais ça extrêmement savoureux.
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Le message de Laurence Boccolini à Vincent Dedienne
Laurence Boccolini semble vous avoir tapé dans l’oeil…
La plupart des gens ne savent pas la grande auteure qu’elle est, tout en étant une grande actrice. Je suis un admirateur sincère. Je trouve qu’aujourd’hui, le cinéma et la télévision nous privent d’une grande artiste. Elle devrait continuer à écrire des fictions, à être sur scène, à jouer la comédie…
Avez-vous eu l’occasion d’échanger avec elle ?
Oui. Elle m’a juste envoyé un texto quand elle a vu que « j’hésitais ». (Rires) Son message était : « Fais-le, bordel ! »
Le maillon faible : mercredi 16 octobre à 21h10 sur M6