Avec vos camarades coachs, vous lancez la saison 11 sur le titre de Gérard Blanc, Une autre histoire. "On démarre une autre histoire/Et on prend un nouveau départ." Le refrain de cette chanson fait-il sens pour vous ?
Vianney : Tout à fait. Avec ce titre, nous voulions exprimer : "Ce n’est pas parce que l’on a déjà passé une saison ensemble qu’on va forcément revivre la même chose…" Et c’est tellement vrai dans notre métier : on n’a jamais tout vu, tout entendu. Cela n’existe pas, même pour quelqu’un comme Florent Pagny, qui a, de manière si impressionnante, roulé sa bosse pendant tant d’années et cumulé déjà dix participations à The Voice. Finalement, il est toujours aussi heureux d’être là, parce qu’il sait qu’à chaque fois, c’est un recommence- ment. (Cette interview a été réalisée avant l’annonce de la maladie de Florent Pagny, ndlr)
Pouvez-vous nous faire quelques révélations sur ces auditions à l’aveugle ?
Je peux juste vous dire que nous sommes partis très fort et très vite ! (Rires) Le niveau général est meilleur que l’an passé, il y a moins de prodiges, mais tout le monde chante vraiment bien. C’est moins inégal.
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Est-ce que vous êtes dans un état et une attente différents par rapport à votre première saison ?
Honnêtement, je ne crois pas. Bien sûr, maintenant je connais la mécanique, mais en termes de Talents à découvrir, à détecter et à faire évoluer, je suis toujours avide de curiosité. C’est le même sentiment de saut dans l’inconnu (…)
Une interview réalisée par Amandine Scherer, à lire en intégralité dans le magazine Télé 7 jours. Disponible dans les kiosques dès lundi.