Un ex-candidat de Koh-Lanta balance tous les secrets de tournages de l’émission de TF1 !

Publié le 7 septembre 2024 à 13:20
A.ISSOCK/ALP/TF1
Deuxième camp, conseils interminables, règles cachées... Un ancien aventurier dévoile tout ce que les téléspectateurs ont toujours voulu savoir, et même plus !

En 2019, Brice était éliminé au bout de 25 jours dans Koh Lanta : La Guerre des Chefs sur TF1. Cette année, alors que la chaîne diffuse la 26ème saison intitulée La tribu maudite, l’ex-aventurier a décidé de lever le voile sur les coulisses du tournage de l’émission culte, à travers une série de messages publiés sur le réseau social X. Depuis le 3 septembre, il ne cesse de révéler des "infos" au compte-gouttes.

Conseils, épreuves… Les rouages étonnants de la production

Parmi les nombreux sujets évoqués par Brice, on découvre des secrets concernant les fameux conseils : "Sachez qu’en général le temps que l’on passe au conseil est au minimum de 2h, le cul assis sur un bout de bois…c’est horrible en vrai. Si tu savais…Denis (Brogniart, ndlr) nous pose des tonnes de questions mon pauvre. (…) Quand on va au conseil, on dort sur l’île du conseil car les bateaux n’ont pas le droit de naviguer de nuit ! On dort sur des nattes en bois et on a une coco à se partager pour toute l’équipe ! C’est moins confortable que notre camp ! On nous donne le feu si on l’a déjà fait sur la camp. Là je parle pour ma saison mais en fonction de certains pays, les bateaux peuvent naviguer de nuit ! Moi aux Fidji, c’était pas le cas ! Mais dans tous les cas on refait le débrief sur notre camp".

Pour ceux qui ne comprennent pas les explications de Denis Brogniart avant chaque épreuve, rassurez-vous : "Avant que l’épreuve ne débute, un membre de la production nous montre le parcours que l’on doit faire au ralenti !". Mais les détails inconnus du public ne s’arrêtent pas là pour les épreuves : "Quand on prend le bateau pour aller à une épreuve, le bateau est bâché tout autour de nous pour nous désorienter et n’avoir aucune idée de l’endroit où l’on va", écrit-il encore. "Quand on se retrouve sur le jeu de l’épreuve face à une autre équipe, nous avons interdiction de nous parler ! Des regards sont échangés entre nous, rien de plus !". Ce n’est pas tout : "Quand nous arrivons dans la résidence du jury final, après la réunification, nous n’avons toujours aucun contact avec la France ! Nous n’avons pas nos téléphones, pas d’ordinateur, pas de télé. Nous n’avons pas non plus le droit de boire d’alcoolInterdiction de parler avec le personnel de l’établissement qui ne doit pas savoir pourquoi nous sommes là. Nous sommes surveillés par un membre de la production".

Hygiène, odeur corporelle, serpents… Brice dit tout !

"Quand on se brosse pour la première fois les dents (moi après 25 jours), on constate qu’elles ne sont pas sales du tout puisqu’on ne mange rien ! On pue de la gueule par contre et on pourrait tuer un éléphant à 15 m. (…) Nous n’avons pas de shampoing, de brosse à dents, de dentifrice ou de savon ! Nous n’avons pas non plus le droit d’utiliser l’eau du puits pour nous laver", explique Brice, qui confirme que l’eau dans leur gourde est fraîche et a subi une sacrée désillusion lors de son arrivée sur l’île : il avait prévu de l’utiliser pour se laver ! Malgré cela, Brice n’a pas été dérangé par les odeurs corporelles : "Bizarrement, notre corps ne pue pas par contre ! On sent le feu, c’est tout !". L’ancien candidat reconnaît également avoir poursuivi Mohammed avec un serpent très dangereux (un tricot rayé, ndlr) : "Il avait la phobie des serpents ! Mais j’ai vite arrêté pck les aventuriers (à juste titre) avaient peur qu’un accident arrive ! (…) La production m’a fait comprendre que si jamais j’en attrapais à nouveau, ils me renverraient en France !". Enfin, Brice a évoqué les conditions d’arrivée et de départ des aventuriers : "Dès notre élimination, nous sommes accompagnés par une psychologue que nous avons la possibilité d’appeler par téléphone H24 et 7j/7 depuis la France ! Avant d’arriver sur l’île, un psychologue juge également si nous sommes ‘apte’ ou non à partir !".

Par
Hugo Mallais