« Un bon souvenir et un cauchemar » : Agustin Galiana revient avec franchise sur son expérience dans Mask Singer (VIDÉO)

Publié le 4 juin 2025 à 13:33
Vainqueur de Mask Singer en 2024, Agustin Galiana est revenu sans langue de bois sur son passage dans l'émission de TF1, qui était loin d'être une totale partie de plaisir pour lui.

Agustin Galiana possède un beau palmarès à son actif. En 2017, le chanteur a gagné la saison 8 de Danse avec les stars en compagnie de Candice Pascal. Sept ans plus tard, celui qui exerce également la profession d’acteur a cette fois-ci remporté la saison 6 de Mask Singer, lui qui était caché sous un costume d’hippopotame. Agustin Galiana est un véritable habitué des plateaux de télévision, lui qui a aussi été vu comme candidat dans Rising Star (M6), Fort Boyard (France 2), ou encore Le grand concours (TF1).

Agustin Galiana évoque son passage dans Mask Singer

Ce mardi 3 juin, Agustin Galiana était invité de Culture Médias sur Europe 1 afin de présenter le spectacle Spectacul’Art chante Cloclo, qui se produira notamment le 1er juillet prochain à l’Accor Arena de Paris en plus d’être en tournée dans toute la France. Au cours de son entretien, l’artiste âgé de 46 ans est revenu sur son expérience dans Mask Singer : "À chaque fois que j’ouvre la bouche, mon accent me trahit, c’est un peu compliqué. Donc je voulais un peu noyer le poisson. Surtout, j’avais envie avec cette émission de mettre à l’honneur le personnage et pas ma voix. C’est pour ça que j’ai choisi des chansons de diva. Voir l’hippopotame danser comme Beyonce, je trouvais ça tellement drôle."

"Un cauchemar"

Malgré sa victoire, Agustin Galiana avoue avoir beaucoup souffert tout au long du tournage, très éprouvant pour l’organisme : "Ça reste un bon souvenir mais aussi un cauchemar. Il fait très très chaud dans le costume. Mais par contre, ça reste une expérience incroyable à faire. C’est une émission qui te permet de ne pas te prendre au sérieux, de faire vraiment n’importe quoi. Tout ce que j’ai voulu faire, je l’ai fait. On ne m’a rien imposé du tout et ça, c’est chouette."

Par
Benoît Lesueur