Contre son gré, Louison a rapidement appris à connaître Riyad. Seulement quelques heures après s’être rencontré, le binôme d’inconnus de cette 18e saison de Pékin Express a fait face à une première situation cocasse. Coach sportif, Riyad, tout en muscles, a été pris d’une grosse envie de manger peu avant 16h. Problème, le duo est avant-dernier de la course et le temps presse. Une excuse insuffisante pour le Marseillais, qui meurt d’envie d’un poulet : "J’ai un corps qui demande beaucoup. Il me faut de la protéine, des forces et toutes les vitamines dans le corps pour retrouver Stéphane", explique-t-il.
À lire également
Riyad et Louison s’arrêtent donc à un marché : "Prends-moi n’importe quoi, moi j’ai faim !", s’exclame le coach face à un Louison désemparé : "Tu ne vas pas prendre un poulet dans la voiture !" Malgré tout, le contrôleur de gestion originaire de Nantes cède face à l’insistance de son partenaire de jeu : "On s’arrête pour prendre le poulet et le riz. Ça me frustre, parce qu’on s’approche de la fin. À un moment donné, si on veut la finir cette journée, il faut tracer !" Heureusement pour lui, Riyad a pu compter sur l’anglais parfait de Louison pour passer commande. Le Marseillais s’est lui contenté d’un simple : "a emported" qui ne manquera pas de faire réagir les fans de Pékin Express sur les réseaux sociaux.
À lire également
Rien n’aurait arrêté Riyad, prêt à tout dévaliser dans le stand : "Même cru je le prends !" Désormais, Louison sait à quoi s’attendre : "Tu vas être un enfer, la bouffe on s’en fou ! Tu as des habitudes alimentaires totalement différents des miennes. Moi je mange une fois par jour." Finalement, Riyad a pu obtenir son précieux goûter qu’il a pu déguster dans une autre voiture, le tout dans la bonne humeur : "Je suis le plus heureux du monde. En temps de guerre, le cafard, c’est du caviar !"