« Tu ne vas pas prendre un poulet dans la voiture ! » : Affamé, Riyad force Louison à faire une pause en pleine course dans Pékin Express

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 21:00
Alors que la course bat son plein dans Pékin Express, Riyad et Louison, le binôme d'inconnus, s'est arrêté dans un marché pour se restaurer. Le coach sportif n'a pas laissé le choix à son partenaire...

Contre son gré, Louison a rapidement appris à connaître Riyad. Seulement quelques heures après s’être rencontré, le binôme d’inconnus de cette 18e saison de Pékin Express a fait face à une première situation cocasse. Coach sportif, Riyad, tout en muscles, a été pris d’une grosse envie de manger peu avant 16h. Problème, le duo est avant-dernier de la course et le temps presse. Une excuse insuffisante pour le Marseillais, qui meurt d’envie d’un poulet : "J’ai un corps qui demande beaucoup. Il me faut de la protéine, des forces et toutes les vitamines dans le corps pour retrouver Stéphane", explique-t-il.

Riyad et Louison s’arrêtent donc à un marché : "Prends-moi n’importe quoi, moi j’ai faim !", s’exclame le coach face à un Louison désemparé : "Tu ne vas pas prendre un poulet dans la voiture !" Malgré tout, le contrôleur de gestion originaire de Nantes cède face à l’insistance de son partenaire de jeu : "On s’arrête pour prendre le poulet et le riz. Ça me frustre, parce qu’on s’approche de la fin. À un moment donné, si on veut la finir cette journée, il faut tracer !" Heureusement pour lui, Riyad a pu compter sur l’anglais parfait de Louison pour passer commande. Le Marseillais s’est lui contenté d’un simple : "a emported" qui ne manquera pas de faire réagir les fans de Pékin Express sur les réseaux sociaux. 

Rien n’aurait arrêté Riyad, prêt à tout dévaliser dans le stand : "Même cru je le prends !" Désormais, Louison sait à quoi s’attendre : "Tu vas être un enfer, la bouffe on s’en fou ! Tu as des habitudes alimentaires totalement différents des miennes. Moi je mange une fois par jour." Finalement, Riyad a pu obtenir son précieux goûter qu’il a pu déguster dans une autre voiture, le tout dans la bonne humeur : "Je suis le plus heureux du monde. En temps de guerre, le cafard, c’est du caviar !"

Par
Benoît Lesueur