Le quotidien des habitants de la Porte de la Villette s’est transformé en cauchemar. Le 24 septembre dernier, les autorités françaises ont déplacé les dizaines de toxicomanes présents dans le quartier des Jardins d’Éole à Paris, pour les installer plus au Nord de la capitale. Depuis plusieurs semaines, ces personnes notamment consommatrices de crack vivent dans le square de la Porte de la Villette. La cohabitation avec les riverains, mais aussi les dealers, est devenue extrêmement tendue.
À lire également
Procès en diffamation contre Hapsatou Sy : la justice donne raison à Thierry Ardisson
Afin de faire le point sur cette situation et de proposer une immersion au cœur du problème, les équipes de l’émission Morandini Live ! (CNews) se sont rendues sur place. De nombreux intervenants ont pris la parole durant le direct : des riverains, des toxicomanes, des représentants politiques ou encore d’associations. Au cours de l’émission, des témoignages forts ont été livrés, mais la tension était également bien présente dans le square de la Porte de la Villette. Afin d’assurer la sécurité, un service d’ordre et la police étaient mobilisés pour éviter d’éventuels débordements. Alors que Jean-Marc Morandini commençait à interviewer Stanislas Rigault, président de "Génération Zemmour", la séquence a été perturbée par les agissements de quelques toxicomanes.
À lire également
Une ambition intime : Marlène Schiappa a fait une fausse couche pendant le tournage de l’émission
Face à cette tension grandissantes et des comportements parfois imprévisibles, les forces de l’ordre ont demandé à Jean-Marc Morandini et à Stanislas Rigault de se déplacer, afin d’éviter que la situation ne dégénère. Le journaliste et son invité ont pu poursuivre leur interview quelques mètres plus loin, toujours sous la surveillance du service de sécurité.
Aurélien Gaucher