Tout le monde a son mot à dire (France 2) : Bruno Guillon “pistonné” pour prendre la place d’Olivier Minne ?

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:36
Marechal Aurore/ABACA
Quand Bruno Guillon a été choisi pour succéder à Olivier Minne aux côtés de Sidonie Bonnec dans Tout le monde veut pendre sa place, certains auraient pu croire à un coup de piston. Mais l’animateur assure le contraire malgré les taquineries de sa nouvelle collègue qu'il connaît bien ! 

Après plusieurs années passées aux côtés d’Olivier Minne, Sidonie Bonnec ouvre un nouveau chapitre dans sa carrière et celle de l’histoire de Tout le monde veut prendre sa place. L’animatrice a vu débarquer Bruno Guillon à ses côtés, un choix qui s’est imposé naturellement, comme elle l’explique à nos confrères de Télé Cable Sat ce lundi 1er septembre : "Olivier (Minne, ndlr) m’a appelée pour me dire qu’il voulait vivre une autre vie. Cela m’a fait de la peine car on était heureux ensemble. Le choix s’est naturellement porté sur Bruno. En plus d’être un excellent animateur, il était sociétaire de l’émission depuis huit ans. C’est une succession naturelle !". 

Bruno Guillon pistonné ?

De son côté, Bruno Guillon n’aurait pas accepté ce rôle dans n’importe quelle circonstance. "Non, si Olivier avait été évincé, je ne l’aurais pas fait. Je voulais que Sidonie ait aussi son mot à dire. Cette co-animation est un cadeau !", plaisante-t-il, lorsque Sidonie lui demande malicieusement : "As-tu été pistonné, Bruno ?". Les premiers enregistrements ont rapidement dissipé leurs craintes. "Sidonie m’a mis sur les rails. Il n’y a pas de compétition", raconte Bruno. 

Un constat partagé par sa partenaire : "Je n’aime pas me battre pour faire mon métier. Bruno est dans le même état d’esprit. On tourne 70 émissions en dix petits jours. On n’est pas comédiens. On n’a pas le temps de faire semblant d’être sympas ! J’ai tourné les vingt dernières émissions avec Olivier, et, le lendemain, je me suis réveillée avec Bruno. On s’était mis la pression mais, au bout de 45 secondes, on s’est marrés"

Bruno ajoute que son principal souci était de trouver sa place au sein de l’équipe : "Ce qui était important pour moi, c’était le ressenti des sociétaires. Je ne voulais pas que ma nomination soit mal perçue par l’équipe. Il y a aussi la pression des audiences car c’est une émission qui marche très fort"

La recette du succès

Mais comment expliquer la longévité et la popularité de ce rendez-vous télévisé ? Pour Sidonie Bonnec, la clé réside dans la convivialité : "Le téléspectateur a l’impression de recevoir des amis chez lui tous les soirs. On a trente sociétaires qui tournent, qui font des sketchs. Le téléspectateur est sûr qu’il va passer du bon temps mais ne sait pas dans quel délire ça va partir. On joue, on apprend des choses, et on est sûr de s’amuser". Un avis partagé par Bruno Guillon, qui souligne la bienveillance rare de cette "bande" : "Le problème de certaines bandes, c’est qu’il y en a qui veulent tirer la couverture à eux. Dans ce jeu, il y a une bienveillance qui est assez rare en télévision. La plupart des sociétaires ne font pas leur promo. Et Sidonie est à l’antenne comme elle est dans la vie. Hélas, parfois !"

Par
Kahina Boudjidj