Ce mercredi 20 mars, M6 a proposé un deuxième épisode de Top Chef à ses téléspectateurs. Au programme ? Une épreuve au delà du mythique trompe-l’oeil puisqu’on était sur un trompe-palais. Les candidats ont dû redoubler d’ingéniosité pour imiter le visuel mais aussi le goût d’un plat de viande sans pour autant en comporter une once. C’était ensuite à des amateurs de viande de goûter, les yeux bandés, les plats des six candidats qui ont tenté de tirer leur épingle du jeu ce soir. S’ils pensaient qu’ils comportaient bien de la viande alors les candidats avaient l’opportunité que le chef basque Andoni Aduriz goûte leur plat et choisisse le meilleur afin qu’une des deux équipes soit entièrement sauvée.
À lire également
"Attention à ne pas vendre du vent"
Bryan, l’ancien chimiste, chef de partie dans un restaurant 2 étoiles a donc mis tout son coeur pour d’abord impressionner les chefs de sa brigade. Pour rappel, il avait réalisé un coeur de tournesol la semaine dernière sans pour autant conquérir les chefs Glenn Viel et Paul Pairet. C’est d’ailleurs Philippe Etchebest qui l’avait choisi pour intégrer la brigade grise au grand dam de ses deux compères. "C’est son choix, on respecte", avait alors déclaré Glenn Viel. Et Paul Pairet, peu convaincu de plaisanter : "On n’est pas obligé de respecter". Pour cette épreuve, Bryan a choisi de reproduire la recette du lièvre à la royale avec de… la betterave. Un choix audacieux qu’il a pris plaisir à présenter aux trois chefs avant que Paul Pairet ne l’interrompe pour lui faire savoir le fond de sa pensée.
"Je ne te cache pas que sur ta première épreuve je n’ai pas été impressionné", lui a-t-il avoué. Puis de renchérir : "Je te le dis comme c’est et c’est formidable que Philippe te sélectionne mais attention à ne pas vendre du vent". Un gros coup de pression qui a mis davantage de stress sur les épaules du jeune homme. En off, Bryan a d’ailleurs confié : "Je prends un gros plaquage dans les côtes, je suis touché parce que j’étais content d’avoir pu passer cette première épreuve et là, je me rends compte que je n’ai pas vraiment convaincu les chefs…". Paul Pairet a ensuite tenté de rattraper le coup : "Ceci dit, on est ravis d’avoir un phénomène comme toi dans notre équipe par rapport à ton approche, peut-être un petit plus scientifique, un peu plus synthétique".
"Je ne suis pas un rigolo"
Philippe Etchebest qui a fini par prendre la parole alors qu’il était resté bien silencieux a mis en garde son candidat : "C’est un coup de poker. J’ai misé sur toi donc c’est à toi de me montrer que je ne me suis pas trompé dans mon choix". Face aux caméras de la Six, Bryan a avoué avoir eu un sacré coup de chaud. "Mon plat doit plaire à un amateur de viande, il doit plaire au chef Aduriz, mais je dois aussi convaincre mes chefs. J’ai clairement un gros coup de nitroglycérine dans le sang. Je ne vais pas sortir, je vais leur montrer je ne suis pas un rigolo", a-t-il déclaré confiant. A-t-il réussi à transformer de la betterave en lièvre à la royale ? "Byan is in the game", a commenté fièrement le chef Etchebest après avoir goûté le plat du candidat. Et ce n’est pas Andoni Aduriz, conquis, lui aussi, qui dira le contraire ! "Le goût, ce n’est pas un goût de viande, c’est un goût de lièvre à la royale !", s’est-il exclamé impressionné.