Top Chef (M6) : Coline Faulquier, finaliste en 2016, dévoile ce “beau billet” qu’elle a refusé après l’émission

Publié le 13 mars 2024 à 14:50
M6
Alors que la saison 15 de Top Chef débute ce soir sur M6, nos confrères de Télérama se sont penchés sur le "business très lucratif" de cette émission culte. Coline Faulquier, finaliste en 2016, a confié qu'elle avait refusé de nombreux partenariats très juteux. 

Ça y est, c’est le grand retour de Top Chef sur M6. Ce soir dès 21h10, les téléspectateurs découvriront les nouveaux candidats qui tenteront d’intégrer la brigade orange ou grise menée respectivement par Hélène Darroze et Philippe Etchebest. Pour cette quinzième saison les règles ont donc changé et ce n’est pas la seule surprise puisque deux nouvelles cheffes feront également leur entrée dans l’émission. Il s’agit de Dominique Crenn, seule Cheffe 3 étoiles aux Etats-Unis, et Stéphanie Le Quellec, la grande gagnante de Top Chef saison 2. A l’occasion de ce quinzième anniversaire, nos confrères de Télérama se sont penchés sur le "business très lucratif" de cette émission culte. 

Top chef, un juteux tremplin 

Dans un papier publié ce mercredi 13 mars, ils reviennent sur les partenariats juteux, produits dérivés, et autres afin de démonter comme le programme culinaire a "largement fait fructifier son image". Il est par exemple désormais possible pour les fans de Top Chef de "s’offrir verres, couteaux ou coffrets d’épices estampillés Top chef, et même le fameux frigo aux courbes rétro, avec le lancement d’une boutique en ligne de produits dérivés, inaugurée en même temps que la nouvelle saison du programme". "Notre but est de sublimer une marque phare tout en répondant aux besoins des fans, avides de poursuivre l’expérience au-delà de la télé", a souligné Charlotte de Crécy, directrice du pôle Licences et partenariats. 

Pour les cuisiniers, l’expérience Top Chef représente également un énorme tremplin. Fanchon Le Boulc’h, directrice du pôle éditorial chez M6 Unlimited, a, par exemple, expliqué à nos confrères : "Comme les candidats sont extrêmement sollicités par les marques, nous avons créé une activité de gestion de talents à travers laquelle, s’ils le souhaitent, nous pouvons négocier leurs contrats et gérer leur image car, à partir du moment où ils participent à l’émission, les cuisiniers ont à gérer deux métiers, leur métier de chef et un métier d’image". Hugo Riboulet, lauréat de l’édition 2023, a confié à Télérama s’être déjà vu offrir des "sommes astronomiques", tout en précisant avoir faire le choix de "filtrer beaucoup les sollicitations".

"Je refuse souvent ce qui vient de la grande distribution. Et comme j’ai un univers culinaire très végétal, je choisis des collaborations en lien avec cette identité. J’essaie d’être cohérent", a-t-il détaillé. Coline Faulquier, finaliste 2016, a, quant à elle, raconté avoir refusé des partenariats avec des marques comme Jaguar ou Dim. "J’aurais pris un beau billet, mais quel rapport avec la cuisine ? Top chef, c’est un tremplin génial, mais ce qu’on fait après est encore plus important. Aujourd’hui, il y a pas mal de jeunes qui se brûlent les ailes à ce jeu-là", a-t-elle analysé. De son côté, Arnaud Delvenne, finaliste de la treizième saison de Top Chef a déclaré avec franchise : "La première personne qui m’accompagne au quotidien, c’est mon community manager. Et si je peux partir en vacances trois fois par an, c’est grâce aux contrats annexes que je signe". Et Hugo Riboulet de renchérir : "C’est un second métier, qui prend autant de temps et parfois plus d’énergie mentale que la cuisine, parce qu’on a la pression des statistiques. Mais c’est aussi ce qui permet qu’on ne nous oublie pas". Rendez-vous ce soir, à 21h10, sur M6 pour le lancement de la saison 15 de Top Chef.

Par
Kahina Boudjidj