The Voice (TF1) : Théo Montangon « complètement surpris » par son élimination

Publié le 20 avril 2024 à 21:25
Philippe Leroux-Bureau 233-TF1-ITV
Bigflo & Oli ont choisi de sauver Rhéa, malgré l'avis des autres coachs, et se sont séparés de l'étudiant venu du sud-ouest. Éliminé, il a accepté de répondre à nos questions.

Quelle est ton histoire avec la musique ?

Depuis petit, je chante beaucoup et je joue de la trompette. Avec ma mère et mes soeurs, on chantait en canon lorsqu’on faisait des randonnées. J’ai fait une école de musique. Plus tard, je me suis mis à jouer de la musique dans la rue avec des amis d’enfance à Libourne. Quand j’étais chez les Compagnons et au rugby, le chant était également présent. 

Et aujourd’hui, tu chantes pour un groupe qui s’appelle Les Boîtaclous…

Avant, on ne se produisait qu’en été, c’est pour ça que je me suis inscrit à The Voice. Je me suis incscrit tout seul, mais mon groupe a tapé dans l’oeil de la production et on a fait l’audition à l’aveugle ensemble. C’était un moment fort. C’était agréable d’être avec mes potes, j’étais pas tout seul à angoisser. Mais il y avait une vraie pression avant d’aller sur scène. En voyant notre prestation à la télé, on était un peu déçus car on l’a fait sans trop réfléchir. On aurait pu faire mieux. Depuis, on l’a retravaillée de manière un peu plus douce.

"Rhéa s’est beaucoup dévalorisée"

Pourquoi avoir choisi Bigflo & Oli ? 

J’étais plutôt parti pour prendre  Mika, qui pouvait m’apporter des choses intéressantes musicalement. Mais sur le coup, j’ai senti qu’il y avait peut-être plus d’envie du côté de Bigflo & Oli, et le côté Sud Ouest nous rapprochait. 

Comment t’es tu entendu avec Rhéa, qui était ta partenaire pour la battle ?

Elle s’est beaucoup dévalorisée, elle n’allait pas très bien. J’ai passé du temps à essayer de la mettre en confiance, de la rassurer, de la motiver. Il n’y avait aucune compétition et je suis content qu’elle soit parvenu à faire une bonne prestation. Et le coaching avec Bigflo & Oli et Nej était intéressant. Assez rapide, mais simple, naturel, et agréable même si ce sont des grosses célébrités.

Ça fait quoi d’être les dernier à passer lors des battles ? 

C’était long ! (Rires) Mais ça a permis au stress de retomber car on savait que c’était à notre tour à la fin, il n’y avait plus de suspense, on a pu se préparer. C’était vraiment cool de voir tout le monde et d’entendre ces super voix pendant trois jours, même si ça a été un peu dur quand Ambre Ever a été repêchée puis à nouveau éliminée. Lors de l’audition à l’aveugle, j’étais frustré de ne voir aucune performance. J’avais envie d’écouter les autres. 

"Je ne pense pas que j’aurais été The Voice"

Comment as-tu réagi quand Rhéa a été choisie pour aller aux cross battles, alors que les coachs t’ont trouvé meilleur sur la battle ? 

J’étais content de ce que j’avais fait, sauf à la trompette où j’ai fait des fausses notes. J’étais déçu d’être éliminé, et complètement surpris car je sentais que j’étais plus à l’aise dès les répétitions. J’étais aussi surpris que Vernis Rouge soit éliminée. Mais j’accepte le choix de Bigflo & Oli et j’étais content pour Rhéa, car elle n’y croyait pas du tout. Depuis le début, elle disait que c’était sûr que j’allais être choisi. Je lui ai dit : "Tu vois !". De toute façon, je ne pense pas que j’aurais été The Voice 2024, il y avait des monstres de chant en face de moi. Je suis content d’être arrivé jusque-là.

Tu as proposé quelque chose de très différent par rapport à ton audition à l’aveugle. Qu’est-ce que The Voice t’a apporté ?

J’étais venu aussi pour m’affirmer en tant que chanteur, trouver ma voix, mon style, et ça m’a donné des clés. L’émission a donné une vraie impulsion à mon groupe. Ça nous a poussé à mettre davantage de nous dans ce qu’on fait, plus de personnalité. Jusqu’à aujourd’hui, ça nous a apporté un vrai élan de création. 

As-tu des projets en solo ?

Pas pour l’instant. Avec Les Boîtaclous, j’essaye de mettre un peu plus de voix. On est en train d’évoluer vers un style plus groovy, plus actuel. On s’inspire de musiques françaises et de groupes comme Kokoroko.

Par
Hugo Mallais