"Je suis le doyen de la bande !", souligne Stéphane Bern. A 62 ans, le Monsieur Patrimoine de France Télévisions a décidé de "sortir de sa zone de confort" pour participer à Danse avec les stars ; émission qui revient ce vendredi soir en prime time sur TF1. "C’est la dernière fois que je peux faire un truc aussi dingue", explique au Parisien/Aujourd’hui en France, celui qui sera accompagné de la danseuse professionnelle Calisson Goasdoué.
DALS, un défi physique pour Stéphane Bern
"J’ai envie de tout donner. A partir du moment où on accepte de faire cette expérience, il faut la faire à fond", poursuit l’animateur et comédien qui s’entraîne d’arrache-pied pour briller sur le parquet de l’émission de TF1. Il faut dire qu’il n’a "jamais dansé et n’a pas fait de sport depuis deux ans". Pour tenir le rythme de l’émission, Stéphane Bern a donc un programme très chargé. En plus des 6 heures de danse par jour, il fait "du sport tous les jours", ce qui n’est pas simple pour lui. "Ça dérouille le corps, c’est très physique. Et ça change pour moi qui faisais un métier cérébral", avoue le candidat qui se sent "en danger et en inconfort". Retenir les pas et avoir une bonne condition physique ne sont pas les seules difficultés que rencontre l’animateur de France Télévisions avec DALS. "Il y a le miroir qui vous renvoie l’image, les disgrâces de l’âge et du corps (…) Je suis obligé de me prendre ça dans la figure", confie Stéphane Bern.
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"Danse avec les stars va m’aider à prendre confiance en moi, à apprivoiser davantage mon corps. Et cela me remet au sport, à perdre du poids", souligne l’animateur en ajoutant qu’il devrait aussi voir une amélioration dans son jeu d’acteur. "Mon coach m’a dit que ça m’aiderait pour la comédie. Parfois, je me sens un peu embarrassé de mon corps. Là, je suis plus dans l’espace, grâce à la danse", affirme-t-il. Si Stéphane Bern confirme être très souple, il ne cache pas que les débuts dans DALS sont difficiles, notamment avec sa première danse, un "american smooth". "Il faut se tripoter, se toucher. J’apprends", reconnait celui qui ne regrette pas d’avoir signé aux côtés de Julien Lieb, Emma, ou encore Marcus. "Je vois tous ces jeunes autour de moi (…) qui me vénèrent comme un Bouddha, comme un monument historique. C’est touchant (…) Je me marre, parce qu’à l’intérieur je suis une pauvre chose qui essaie de danser et de mettre un pas devant l’autre".