Star Academy : Les confidences de Michael Goldman sur la nouvelle saison (EXCLU)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:35
Christophe Aubert / Télé 7 Jours
Depuis trois saisons, il gère d’une main de maître la Star Academy. Bienveillant et passionné, Michael Goldman a transformé son héritage artistique en un formidable outil de transmission. Rencontre avec un discret, qui préfère parler des autres que de lui.

Que nous réserve cette nouvelle saison ?

Michael Goldman Il y aura quelques changements au niveau du corps professoral. Lucie Bernardoni reste répétitrice, et Malika Benjelloun à la danse. Marlène Schaff, en revanche, change de poste : elle va devenir professeure d’expression scénique ! Elle a vraiment un profil très adapté. Elle est remplacée au poste de répétitrice par Fanny Delaigue, une chanteuse qui vient de la comédie musicale. Le professeur de théâtre s’appelle Hugues Hamelynck, c’est le champion du monde d’improvisation 2009, un mec très drôle, qui est aussi en tournée avec un spectacle sur la chanson française. Il connaît bien le domaine. Sofia Morgavi, la professeure de chant, vient du Conservatoire : elle est très académique, mais avec une personnalité assez particulière. Ça va être drôle ! Enfin, le professeur de sport, c’est Ladji Doucouré, double champion du monde (110 m haies et relais 4 x 100 m, ndlr) : on a à peu près le même âge, mais il court beaucoup plus vite que moi ! Il y aura aussi Julien Doré et Lara Fabian en professeurs «exceptionnels», au cours de la saison.

Parlez-nous de la promo 2024…

Comme l’année dernière, les élèves viennent de partout et présentent des profils très différents. Ils sont jeunes : entre 18 et 24 ans. Lors des castings, j’ai vécu un phénomène que j’espérais et qui m’a réjoui : j’ai vu arriver des candidats qui n’avaient absolument aucun passif dans la musique, qui sortaient vraiment de leur chambre. De purs diamants bruts ! C’est un régal pour moi qui adore à la fois découvrir des talents et les voir rêver.

"Je refuse de jouer un rôle pour l’émission"

Vous êtes de nature plutôt discrète et pudique. Cela vous a-t-il coûté de vous dévoiler un peu, à travers l’émission ?

J’allais dire : c’est le seul « défaut » du programme ! (Sourire) Si l’on me proposait d’être directeur de Star Academy sans caméras toute ma vie, je signerais tout de suite ! Oui, bien sûr que ça coûte… Mais j’ai la chance de ne pas être parti de rien. La notoriété, j’ai grandi avec. Elle était autour de moi et j’ai pu l’observer. Ce qui est sûr, c’est que je refuse de jouer un rôle pour l’émission, je ne veux pas être quelqu’un d’autre.

Il paraît que vos filles suivent le programme assidûment, au point de vous reprocher, parfois, certaines nominations…

Ah, ça, c’est sûr ! Ce sont les seules qui peuvent le faire. De vraies patronnes ! (Rires) C’est vrai que j’ai droit à des débriefings à la fin de chaque prime… Je suis obligé de leur expliquer que ce n’est pas moi qui décide de qui part ou qui reste. Je dois vivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête ! (Rires)

Par
Amandine Scherer