Depuis le château de Fontainebleau, Christine Bravo soulève les jupons de la plus excentrique et énigmatique reine du XVIIe siècle : Christine de Suède. De l’antichambre de la reine, à l’escalier monumental en passant par les jardins et la Galerie des cerfs, elle raconte les scandales, trahisons et crêpages de chignons…
On a envie de dire “enfin !”, non ?
Christine Bravo : Oui ! On a commencé cette aventure en 2013, on a tourné 52 épisodes, et puis plus rien jusqu’à ce que Chérie 25 nous en commande de nouveaux. Au départ, sur le créneau « historique », il y avait Stéphane Bern à la télé et Franck Ferrand à la radio, des animateurs sérieux. Moi, j’ai pris la place du trublion, avec un ton drôle et une proposition simple : comment les femmes, à travers le pouvoir, le sexe et l’argent, ont changé l’Histoire.
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C’est un peu le public qui a plébiscité votre retour…
Sur Instagram, beaucoup me confiaient en avoir assez des rediffusions ! Chacun des épisodes a été revu 3 ou 4 millions de fois ! Quand les gens me courent après, dans la rue, ce n’est pas pour Les Grosses Têtes ou pour Frou-Frou, mais pour Sous les jupons de l’Histoire ! Certaines mères me remercient même d’avoir réussi à intéresser leur enfant. C’est génial !
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Qui allons-nous découvrir dans ces nouveaux épisodes ?
Frida Kahlo, que j’adore, pour avoir vécu plus de trente ans au Mexique. On s’est intéressés, aussi, à Mata Hari, Christine de Suède (diffusé ce soir, ndlr), la marquise de Païva et Wallis Simpson. On a gardé la même équipe d’experts (Marc Fourny, Serge Alzérat, Stéphane Clerget et Élisabeth de Feydeau), augmentée d’Yvane Jacob, historienne de la mode…
Sous les jupons de l’Histoire : vendredi 14 avril à 21h05 sur Chérie 25
INTERVIEW THOMAS GAETNER