Sophie Davant très marquée par son départ d’Affaire conclue : « Je n’avais pas envie qu’on prenne la décision à ma place »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:23
GILLES GUSTINE / FTV
Ce mardi 18 novembre, Affaire conclue fête sa 3000e. Pour l'occasion, Sophie Davant fait son retour sur le plateau. Un moment émouvant pour l'animatrice, qui a quitté non sans peine l'émission en 2023.

C’est un anniversaire spécial pour Affaire conclue. Ce mardi 18 novembre, le programme de France 2 célèbre sa 3000e. C’est en 2017 que l’émission fut lancée avec à sa tête Sophie Davant. Cette dernière a laissé sa place à Julia Vignali en 2023 afin de se consacrer à d’autres projets. À l’occasion de cette célébration, Sophie Davant et Julia Vignali seront réunies sur le plateau d’Affaire conclue. Un retour très émouvant pour son ancienne animatrice : "J’ai trouvé ça hyper sympathique qu’ils me sollicitent", confie Sophie Davant auprès de TV Mag. "J’ai accepté immédiatement parce que j’ai trouvé ça chouette d’être avec Julia. Néanmoins, j’essaye de me protéger un peu car il y a beaucoup d’émotion."

Sophie Davant de retour dans Affaire conclue

Plus de deux ans après son départ, Sophie Davant reste en effet encore très touchée par la fin de son aventure avec Affaire conclue : "C’est une décision que j’ai prise mais j’ai mis du temps à faire le deuil de cette émission. Ça a été très, très long pour plein de raisons : l’aventure que cette émission représente, le succès, travailler avec cette équipe, découvrir ces métiers que je ne connaissais pas, apprendre auprès des commissaires-priseurs, découvrir les fous furieux d’acheteurs… J’adore apprendre, je suis très curieuse de nature et cette émission répondait à tout ça."

"Ce deuil a été long"

Malgré tout, Sophie Davant ne regrette pas son choix. Aujourd’hui âgée de 62 ans, l’animatrice souhaite aller de l’avant : "J’avais fait six saisons, je ne voyais pas le coup d’après et je pensais que l’émission allait s’user en même temps que moi. Je ne voulais pas tomber dans une routine en ne me rendant plus compte du côté extraordinaire. Et je n’avais pas envie qu’on prenne la décision à ma place peut-être un jour. Ce deuil a été long et en même temps, j’ai bien été obligée d’assumer ma décision et d’aller de l’avant. Ça a été un vrai travail personnel pour ne pas être ni dans le regret ni dans l’aigreur. Mais il m’a permis de me sentir vivante. Je me suis remise en question car il fallait avancer."

Par
Benoît Lesueur