« Quotidien est de mauvaise foi » : Pascal Praud dézingue l’émission de Yann Barthès

Publié le 8 septembre 2023 à 8:22
Abaca
Dans une interview, l’animateur est revenu sur les critiques autour de son émission et n’a pas hésité à tacler Quotidien.

Entre Pascal Praud et Quotidien, ce n’est pas l’amour fou. Ces dernières années, l’émission animée par Yann Barthès rate rarement une occasion de se moquer du présentateur de L’Heure des pros. A l’inverse, en interview, l’animateur de CNews évoque régulièrement le talk-show de TMC, pas toujours en des termes élogieux. Ce jeudi 7 septembre, à l’occasion d’un entretien qu’il a accordé à nos confrères de TV Magazine, Pascal Praud a abordé de nombreux sujets. Son arrivée sur Europe 1, ses convictions, la disparition de Gérard Leclerc… Le présentateur n’a éludé aucune question. Il est également revenu sur les nombreuses critiques adressées à L’Heure des pros. "Je suis toujours surpris d’entendre des gens qui parlent de notre émission alors qu’en fait, ils ne la voient jamais ! Moi, j’ai tous les défauts de la terre, mais je ne suis pas malhonnête", a-t-il déploré en préambule, avant de s’attaquer à Yann Barthès et ses chroniqueurs. 

"Quotidien est de mauvaise foi. Les montages qu’ils font en permanence à partir de ‘L’Heure des pros’ sont ridicules. Qu’on me fasse passer pour un vieux réac-conservateur, franchement ça m’amuse. Cela fait aussi bien rigoler mes filles, car elles n’ont pas du tout reçu cette éducation", a lancé l’animateur. Il analyse également les médias français et assure observer "trois grandes tendances". "La première, c’est la ‘carte de prêch’. C’est-à-dire faire la morale, dire ce qui est bien ou pas bien. Certains journalistes ont tendance à expliquer que rouler dans un gros 4 × 4 ou manger au barbecue, c’est mal. On l’a vu sur le Covid, il y a une forme de pensée unique", a-t-il déploré. "La seconde, c’est ce que j’appelle la ‘mediapartisation’ du métier. Avec certains journalistes qui rêvent d’être Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, et de faire tomber des têtes ! La troisième tendance, ce sont les journalistes qui rêvent de journaux sans lecteurs, des animateurs qui rêvent de radio sans auditeurs ou de télé sans téléspectateurs. C’est sûr que ce serait facile. Moi, je suis quelqu’un qui essaie d’être connecté avec le public", a conclu Pascal Praud, toujours sans langue de bois. 

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