Une éviction qui avait traîné en longueur. En mars 2021, Pierre Ménès avait été écarté de l’antenne de Canal+ suite à la diffusion du documentaire de Marie Portolano, "Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste". Ce film, dans lequel l’ex polémiste du "Canal Football Club" était mis en cause, revenait sur des comportements sexistes et des agressions sexuelles subies par des femmes journalistes de sport. Et le polémiste grande gueule du ballon rond était, entre autres, visé par des accusations de comportements déplacés.
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En juillet 2021, l’Equipe révélait que les deux parties avaient "finalement trouvé un accord financier", sans donner de montant de prime abord. Dans un deuxième temps, le quotidien sportif affirmait que Canal+ avait déboursé la bagatelle de 500 000 euros pour acter la fin de douze années de collaboration avec Pierre Ménès. Une grosse somme toutefois inférieure à celle que réclamait initialement le chroniqueur sportif. "À moins d’un million d’euros, je ne pars pas", aurait affirmé le chroniqueur en coulisses.
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Mais selon les informations du Monde, Pierre Ménès n’aurait en réalité pas tout à fait perçu 500 000 euros. Le spécialiste du ballon rond aurait en effet touché 237 000 euros d’indemnité de licenciement et 162 000 euros afin de "réparer le préjudice moral subi par M.Ménès du fait de la médiatisation des faits à l’origine de leur différend qui a incontestablement dégradé l’image de M. Ménès, l’a profondément affecté moralement comme en ont attesté ses médecins, mais aussi des conséquences professionnelles de cette médiatisation sur les capacités de repositionnement de M.Ménès", rapporte le journal.
L.T