Philippe Risoli affirme avoir été “roulé dans la farine” après sa participation à La Ferme Célébrités

Publié le 16 mars 2026 à 14:01
capture écran Youtube
Philippe Risoli est revenu sur les coulisses de sa participation à La Ferme Célébrités en 2005. L’animateur affirme avoir accepté l’aventure après que TF1 lui a laissé espérer un nouveau projet à la télévision… une promesse qui, selon lui, n’a finalement jamais été tenue.

Invité d’Eric Dussart dans l’émission On refait la télé sur RTL ce samedi 14 mars 2026, Philippe Risoli est revenu sur sa participation à la téléréalité La Ferme Célébrités, diffusée en 2005 sur TF1. L’animateur a expliqué avoir accepté de participer à l’émission après que la chaîne lui aurait laissé entendre qu’un nouveau programme pourrait ensuite lui être confié.

"Si je n’accepte pas, là c’est terminé" : Philippe Risoli évoque les coulisse de La Ferme Célébrités

"Je m’étais promis de ne jamais faire ce genre d’émission. Ils me les ont toutes proposées à l’époque, je les ai toutes refusées", a-t-il expliqué. "J’ai refusé de faire la première saison de La Ferme célérités. Ils ont insisté et ils ont transmis le message via Alexia Laroche-Joubert, qui s’occupait de La Ferme Célébrités, que si j’acceptais, il y avait vraisemblablement un projet pour moi. On me fait comprendre aussi qu’à l’inverse, si je n’accepte pas, là c’est terminé", a raconté l’animateur de 72 ans.

Philippe Risoli affirme en effet, que la chaîne lui aurait fait miroiter la présentation d’un autre format de téléréalité culte. "On me laisse sous-entendre, vous vous souvenez d’un autre jeu dans le même esprit qui s’appelait Je suis une célébrité, sortez-moi de là !, présenté par Jean-Pierre Foucault, Christophe Dechavanne, etc. On me cite cette émission-là, mais pour la présenter, pas pour être candidat."

« Roulé dans la farine »

Finalement, malgré sa participation à La Ferme Célébrités, le projet ne se serait jamais concrétisé. Interrogé par Eric Dussart, Philippe Risoli a reconnu avoir eu le sentiment d’avoir été « roulé dans la farine ». "À un moment, quand vous n’avez aucune carte maîtresse en main, vous êtes obligés de prendre un risque, ça passe ou ça ne passe pas. Là, en l’occurrence, ça ne passait pas. Mais bon je m’étais dis : ‘qu’est-ce que j’ai à perdre !’", a-t-il conclu.

Par
Sarah Ibri