Pédocriminalité : « Moi qui la pensais droite dans ses bottes… », Karl Zéro dézingue Élise Lucet

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:19
Ce dimanche 19 mars, sur Twitter, Karl Zéro n’a pas hésité à s’en prendre à Élise Lucet, coupable selon lui de "perdre la mémoire" volontairement.

C’est un bel anniversaire qu’ont vécu les amateurs de Cash Investigation. En effet, l’émission célébrait ses dix ans d’existence, le jeudi 16 mars dernier. Pour l’occasion, l’animatrice emblématique de l’émission Élise Lucet était l’invitée de C à Vous, afin de promouvoir ce numéro spécial. Durant cette invitation, elle a été interrogée par Patrick Cohen sur un sujet difficile. "Si vous regardez les réseaux sociaux Élise, vous avez sans doute vu que vous étiez citée, abondamment citée, depuis une ou deux semaines, pour un vieux numéro de Cash sur des réseaux pédocriminels ?", a demandé le journaliste. "Alors ce n’était pas du tout Cash, c’était une émission qu’on avait sortie il y a trente ans avec Pascal Justice sur France 3", a précisé l’animatrice du service public. "Vous êtes citée comme caution par ceux qui pensent que des pédo-satanistes utilisent le sang des enfants", a continué Patrick Cohen. 

"Pas du tout. Très franchement, on n’était pas du tout dans des réseaux satanistes. Ce n’était pas ça du tout l’histoire. C’étaient des réseaux de prostitution d’enfants par leurs parents notamment (…) Loin de moi l’idée de vouloir porter caution à quoi que ce soit de ce style. Pas du tout ! Malheureusement pour moi, je n’ai pas une mémoire super efficace, mais on est à des milliers de kilomètres de ce qu’on raconte", a déploré la journaliste. Cette séquence a été diffusée sur Twitter et citée par Karl Zéro, qui avait défrayé la chronique il y a quelques semaines sur le plateau de TPMP. "Pauvre Elise Lucet", a-t-il écrit en préambule. "Elle tient si fort à "rester dans le système" qu’elle en vient à perdre la mémoire… Quelle tristesse, moi qui la pensais droite dans ses bottes. Que valent ses "Cash investigations" s’ils portent uniquement sur des "sujets autorisés" ?", a demandé Karl Zéro. Le documentaire qui fait polémique, baptisé Viols d’enfants : la fin du silence ?, avait été diffusé en mars 2000 sur France 3. 

L.C

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