Plus discret depuis qu’il a quitté le petit écran, Pascal Soetens, alias Pascal, le grand frère, a trouvé un nouveau souffle pour sa carrière sur YouTube où il a ouvert sa chaîne avec Jean-Marc Nichanian. S’il donne des conseils en self-défense ou révèle des anecdotes de tournage dans ces vidéos, il a choisi de lever le voile sur un aspect plus personnel de sa vie dans un podcast. Pascal Soetens s’est ainsi confié sur sa famille et ses deux enfants (Loucas, 23 ans, et Enzo, 22 ans) dans P arents d’abord , le podcast de nos confrères de Télé Loisirs.
L’éducateur, bien connu du grand public, s’est confié à cœur ouvert en évoquant notamment ses nombreuses séparations avec la mère de ses enfants (ils ont rompu plusieurs fois avant de se quitter pour de bon). Autant de ruptures qui ont marqué les deux fils de Pascal Soetens, à tel point que ce dernier a tenu à leur présenter publiquement des excuses. « Mes deux garçons, je suis très fier de vous. Je vous aime fort, si vous saviez à quel point… J’adore la relation que l’on a réussi à reconstruire depuis tout ce qui s’est passé (…) Je voulais m’excuser de vous avoir fait du mal, parce qu’on s’est séparés avec la maman. Je sais que ça vous a blessés, ça vous a touchés, ça vous a meurtris. Et je voulais m’excuser pour cela et vous dire que finalement, je ne suis pas le papa parfait », a-t-il affirmé très ému en promettant de « s’améliorer ».
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Pascal Soetens a également eu une pensée pour son ex-femme et a « salué ce qu’elle a fait pour les enfants » alors qu’elle était seule avec eux car il était souvent en déplacement pour les besoins du tournage. « Je la remercie car si, aujourd’hui, les enfants sont polis, bien éduqués, c’est aussi grâce à elle, même si on s’est séparés », avoue-t-il. Papa fier,, il précise que son fils aîné, éducateur sportif, travaille à ses côtés dans la salle de sport qu’il a ouverte. « Petit, je lui donnais déjà de l’argent de poche, et maintenant, je le paie ! », plaisante-t-il. Son cadet pourrait lui aussi suivre le même chemin puisqu’il s’apprête à passer son diplôme d’éducateur sportif.
Se replongeant dans ses souvenirs, il revient enfin sur l’éducation qu’il leur a donnée. « Je pense que j’étais dur avec eux, mais j’étais surtout ferme. C’est différent. Dans la fermeté, il y a du respect et des valeurs éducatives. Quand tu vois une mamie, tu l’aides à porter son sac. Quand tu ouvres une porte, tu tiens la porte s’il y a quelqu’un derrière. Ce sont des principes de base ».
Clara Kolodny