Le journalisme a de nouveau défis à relever à l’heure des fake news relayées sur les réseaux sociaux, et notamment sur Tik Tok. Et selon un rapport de NewsGuard, une entreprise spécialisée dans la lutte contre la diffusion de fausses informations, "la toxicité" de cette application adorée par les ados "constitue désormais un danger" dans le domaine. C’est le sujet dont un chroniqueur a parlé dans Télématin, ce matin.
Dans cette étude, entre autres exemples frappants des dérives dangereuses, on cite des vidéos sur l’avortement, l’assaut du Capitole, les vaccins contre le Covid, en passant par une "recette de l’hydroxychloroquine", ou le vol de l’élection américaine de 2020. Un sujet cité – le massacre de Boutcha, qui serait une mise en scène des Ukrainiens – a particulièrement fait réagir Thomas Sotto, ce mardi.
Le collègue de Julia Vignali a en effet estimé : "Il n’y a pas besoin d’aller sur Tik Tok pour entendre n’importe quoi sur Boutcha, coucou Ségolène Royal". Un tacle à l’ancienne ministre, tout récemment virée de l’antenne de BFMTV pour avoir remis en cause certains crimes en Ukraine perpétrés par l’armée russe.
Le 1er septembre dernier, elle avait notamment estimé : "Tout le monde le sait qu’il y a une propagande de guerre par la peur. Ne serait-ce que le premier événement qui a été dit, la maternité bombardée. (…) s’il y avait eu la moindre victime, le moindre bébé avec du sang, à l’heure des téléphones portables, on les aurait eues".
Après que Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d’information, l’avait écartée, Ségolène Royal s’était dite "censurée de BFMTV pour avoir dit des vérités interdites".
F.A