« On reconnaît le son de l’amour au bruit qu’il fait en claquant la porte » : André Manoukian se livre sans filtre sur La Fête de la chanson d’amour…

Publié le 13 février 2023 à 12:15
André Manoukian a accepté de se confier sur son rôle de présentateur aux côtés de Laury Thilleman et de musicien pour le programme de France 2, La Fête de la chanson d’amour.

Quel est le lien pour vous entre présentateur d’une émission de musique et musicien, car vous accompagnez aussi les artistes dans ce programme de France 2 ?

Daniela (Lumbroso, ndlr) me laisse toujours un petit rôle d’explications de chansons qui permet la contextualisation des morceaux. Co-présenter avec Laury (Thilleman, ndlr), accompagner les artistes et recontextualiser les titres, me comblent totalement. Ces trois rôles permettent de faire un lien tout à fait agréable. 

Qu’est-ce qu’une belle chanson d’amour ?

C’est une chanson qu’on a créée lors d’une rupture. On reconnaît le son de l’amour au bruit qu’il fait en claquant la porte. On a la période de séduction qui est la plus palpitante. Puis, ensuite quand on est avec la personne, au bout d’un moment on commence à considérer que c’est normal. L’amour devrait être une production de tous les jours. Lorsqu’une rupture est mise en chanson par un artiste qui avoue et confesse ses torts, celle-ci devient instantanément belle et touchante.

Selon vous, quelle est la plus belle chanson d’amour ?

C’est une chanson dans laquelle le garçon n’a pas pu conclure avec son amour donc pour moi, il s’agit bien évidemment de la Javanaise de Serge Gainsbourg.

Nous vivons dans uns société où il est de plus en plus important de s’aimer soi-même, pouvez-vous dire que vous vous aimez ?

Mamma Mia ! Je ne me déteste pas. Je n’ai pas de problème particulier avec mon image. Fatalement, si on est un peu séducteur comme moi, c’est qu’on a envie qu’on vous aime. Je fais en sorte que mon entourage sache que je les aime et qu’ils aient confiance en eux. J’ai appris à mes enfants à ce qu’ils aient confiance. Il vaut mieux ne pas chercher sa valeur dans le regard des autres, mais avancer sur son propre chemin.

MM

Par