C’est un transfert aux apparences de surprise. Le 13 février dernier, Azzeddine Ahmed-Chaouch a rejoint les rangs de Public Sénat. Le journaliste intervient chaque mardi dans l’émission Sens public, présentée par Thomas Hugues. Un rôle qui a attisé la curiosité de celui qui officiait dans Quotidien depuis la création du talk-show en 2016, comme il l’a expliqué dans le Buzz TV ce lundi 19 février : "J’ai fait sept ans à Quotidien, j’étais là depuis le début, où je parlais essentiellement de politique dans mes sujets. J’y étais depuis la première année. J’étais un peu le dernier de la bande de reporters et je voulais faire un peu d’autres choses. Quand on m’a proposé d’être éditorialiste politique à Public Sénat, j’ai trouvé ça marrant. On ne me voit pas immédiatement à ce poste-là parce qu’on imagine peut-être un monsieur avec des cheveux blancs et une pipe donc il y avait ce défi à relever ! Quand on m’a proposé d’être éditorialiste politique à Public Sénat, j’ai trouvé ça marrant. On ne me voit pas immédiatement à ce poste-là parce qu’on imagine peut-être un monsieur avec des cheveux blancs et une pipe donc il y avait ce défi à relever !"
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"J’avoue que Public Sénat, ça m’intéresse", poursuit Azzeddine Ahmed-Chaouch. "J’aime cette chaîne, d’autant plus dans l’atmosphère très clash, très dur, hard news, très BFMTV contre CNews. Quand on m’a proposé d’éclairer les téléspectateurs dans cette émission avec Thomas Hugues, qui est un super journaliste, je me suis dit « allez on tente »." Si Quotidien est désormais de l’histoire ancienne pour le journaliste, Azzeddine Ahmed-Chaouch garde un excellent souvenir de ses sept saisons dans l’équipe de Yann Barthès : "Quotidien c’est fini. J’ai fait un septennat et deux élections, donc c’est pas mal. Le cumul des mandats ça va, même pour les journalistes ! Ils m’ont tout appris. C’étaient mes plus belles années journalistiques. J’ai un peu d’émotion en parlant parce qu’avec Yann Barthès et Laurent Bon (le producteur, ndlr), j’ai appris à éviter de me contenter de l’évidence."
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Azzeddine Ahmed-Chaouch ajoute que le rythme soutenu imposé par Quotidien a également joué dans sa décision de changer d’air : "On ne peut pas tricher, je commençais peut-être, non pas à fatiguer, mais je voulais faire d’autres projets et comme c’est du 5 jours sur 7… Et encore, je tournais souvent le week-end. J’ai une petite fille aussi donc ce n’était pas évident. Il y avait toutes ces questions-là donc tout ça à jouer dans ma décision d’arrêter."