« On est au sixième sous-sol » : Stéphane Guillon relance sa guerre avec Cyril Hanouna en démolissant Face à Baba !

Publié le 22 février 2022 à 11:07
Shootpix/ABACA
Invité de Pascale Clarck dans l'émission Revu sur France 5, ce 20 février, Stéphane Guillon a taclé l'émission de Cyril Hanouna, Face à Baba, sur C8.

Le 3 mars prochain, Cyril Hanouna recevra Valérie Pécresse dans son émission, Face à Baba, sur C8. Après un premier numéro avec Eric Zemmour (suivi par plus de 2 millions de téléspectateurs, le 16 décembre dernier), puis un second avec Jean-Luc Mélenchon (1,84 million de téléspectateurs le 27 janvier dernier), l’émission politique s’installe dans le paf et fait recette. Et ça ne fait pas plaisir à tout le monde, et en particulier à un certain Stéphane Guillon.

L’ancien chroniqueur de Canal+ était l’invité de Pascale Clarck dans l’émission Revu, sur France 5. Et lui qui a fait de la critique des politiques son gagne pain a dit tout le mal qu’il pense du programme de Cyril Hanouna. Stéphane Guillon qui s’est dit "affligé" par les échanges entre candidats pendant cette présidentielle s’est focalisé en particulier sur sa dernière émission, qui s’est tenue il y a moins d’un mois.

Par rapport au clash tendu entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour, il a noté : "L’échange a atteint des sommets. On n’est même plus à la cave, on est au sixième sous-sol". D’autant, dit-il que "de la part de deux personnes qui sont extrêmement cultivées, deux personnes intelligentes…" on aurait pu s’attendre à d’autres choses que "l’invective et le mépris de l’adversaire". Mais il n’y a "pas une idée, pas un début de programme", note Stéphane Guillon.

Au lieu de cela, Cyril Hanouna a misé sur "une sorte de show assez effrayant et fascinant. De la politique spectacle. On regarde ces gens-là parce qu’on sait qu’ils vont dérailler, que ça va partir dans les extrême", dénonce l’humoriste.

Pas franchement fan du trublion du paf, il a jugé à propos de Face à Baba : "C’est même plus du débat d’idées, c’est même plus un échange de visions sur un pays, sur une gouvernance, sur ce qu’ils voudraient faire, non, c’est juste du spectacle maintenant".

F.A

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