N’oubliez pas les paroles (France 2) : Les choristes ne répondent plus de rien face à Nagui !

Publié le 12 juillet 2022 à 11:15
Capture d'écran France 2
Hier, lundi 11 juillet, Natasha faisait son retour sur le plateau de Nagui et se voyait défiée par un certain Valentin qui n’était pas venu les mains vides. Le candidat a apporté un petit cadeau à l’animateur, geste qui n’a pas manqué de contrarier les choristes de « N’oubliez pas les paroles ».

Lundi 11 juillet, Natasha revenait dans le programme de Nagui où elle brille depuis de nombreux jours maintenant. Elle faisait face, hier, à Valentin venu comme ses prédécesseurs tenter de la détrôner. Le candidat qui a quitté sa ferme pour participer à l’émission ne s’est pas présenté les mains vides sur le plateau de France 2. Attentionné, il a apporté un petite quelque chose à l’époux de Mélanie Page, entraînant ainsi la jalousie des choristes.

« Nous on arrête de chanter »

En effet, Valentin a confié que dans ses champs il cultivait des céréales mais pas que ! Le candidat dévoilait également y avoir des asperges, des tomates cerises ou encore des fraises. C’est d’ailleurs muni d’une barquette de ces dernières, récoltées dans son domaine, qu’il a abordé la compétition. Tentative de soudoyer Nagui avec ce présent ? Que nenni ! Valentin a juste pensé que cette petite attention toucherait l’animateur qui n’a pas manqué de partager son cadeau avec le reste de l’équipe. Natasha a donc pu y goûter mais aussi les danseurs ainsi que les Zikos. Le hic ? Tout le monde n’a pas été servi ! Les choristes ont tout bonnement été oubliés puisque trop haut perchés sur le plateau. Nagui, en voyant les fraises, lançait : « Qu’est-ce qu’elles sont belles ! ».

Et alors que Natasha chantait, l’animateur s’est rendu compte, au cours de sa distribution, que les choristes avaient cessé leur activité et croisé les bras. « Nous on arrête de chanter, c’est bon là », lâchait Jessie Fasano. Pour sa défense Nagui répondait ne pas avoir « eu le temps de monter » mais assurait qu’ « il en reste ». C’est alors qu’il a demandé à tous ceux qui ont été oubliés de descendre pour se servir. « Ah les affamés », réagissait-il, avant de poursuivre en insistant sur le fait que ces fraises « ont un vrai goût ». Il concluait d’ailleurs : « C’est le soleil, la nature, l’irrigation. Et puis le travail de l’homme et de l’agriculteur que je salue au passage ».

Kahina Boudjidj 

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