N’oubliez pas les paroles (France 2) : Karine se livre sur ses premiers pas dans les Masters ! (EXCLU)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:33
BANIJAY PRODUCTION MEDIA
De retour sur le plateau de N'oubliez pas les paroles, Karine a fait ses débuts dans la cour des grands en participant aux Masters pour la prochaine fois. La championne s'est confiée à Télé 7 jours sur ce come-back qui fait plaisir. 

Depuis notre dernière interview, qu’avez-vous fait de vos gains dans N’oubliez pas les paroles ? 

Karine : Ça va être utilisé puisqu’on fait construire notre maison et ça va être en partie utilisé pour tout ce qui touchera aux finitions, au jardin, etc. Mais comme la maison est actuellement en construction, pour le moment, on n’en est pas du tout en finition (rires). J’ai pu offrir son cadeau à ma maman. Elle est allée voir le Crazy Horse et elle a trouvé ça absolument extraordinaire ! 

Avez-vous révisé "autrement" depuis votre élimination dans l’émission ? 

Pas du tout. J’ai peut-être révisé un peu plus, mais toujours sans sacrifier le temps avec ma famille. J’ai travaillé un peu plus sur mon temps de repas, écouté plus la musique dans la voiture avec les enfants. D’ailleurs, maintenant, ma fille veut venir participer à l’émission aussi (rires). Elle n’a pas arrêté de me demander : "Maman, tu diras à Nagui, que je connais cette chanson ? Tu lui diras que je connais celle-là aussi ?". Elle a quatre ans (rires); 

C’est votre première fois dans les masters. Quel est le ressenti quand est parmi les plus grands maestros du jeu ? 

Je ne sais pas si je suis la seule mais quand on arrive, on se dit qu’on a un peu le syndrome de l’imposteur… On se dit : "Qu’est-ce que je fais là ? Ils sont tous tellement forts, on les a vus à la télé, on les a vus faire des exploits". Et puis on se dit qu’on ne s’en sortira jamais… C’est vrai que j’y suis allée en me disant : "Profite, c’est potentiellement le dernier. Tu reviendras l’année prochaine un peu plus forte". Mais j’avais déjà cet état d’esprit-là en allant sur le plateau la première fois pour mon parcours principal. Je n’ai pas changé d’état d’esprit et puis, pour le coup, ça a fonctionné pour ce premier match (rires). 

Revenir sur le plateau de N’oubliez pas les paroles… Toujours un plaisir ? 

C’est génial parce que j’y vais vraiment avec cette envie de jouer. On a envie d’y aller, on a envie d’aller jouer. Au-delà de tous les gains, de tout ce qui peut y avoir à côté, tout le monde a cet esprit-là. C’est vraiment extraordinaire. C’est vraiment une ambiance incroyable à vivre.

Comment s’est passée la rencontre avec les autres grands Maestros ? 

Ça s’est très bien passé ! C’est vraiment une grande famille. Vous n’avez pas l’impression d’être le vilain petit canard ou le truc en trop (rires). Franchement, j’ai été bien accueillie par tout le monde, on n’a pas vraiment le temps de discuter parce qu’on est un peu sur le vif mais on échange rapidement et surtout, on chante. Il y a forcément une compétition, mais moi, j’ai ressenti vraiment quelque chose de très bon enfant, de très festif. Je ne me suis pas sentie en bataille, en guerre.

Aviez-vous des objectifs avant votre entrée dans les Masters ? 

Je dis souvent que mon pire ennemi dans l’émission, c’est moi (rires). J’y vais vraiment pour me challenger, voir mes capacités. "J’ai appris telle chanson… Est-ce que je suis capable de la ressortir sur scène ?". Notamment pour ce qui est la même chanson… La capacité à se concentrer, à ressortir ce qu’on sait, à ne pas paniquer, à ne pas bafouiller. Je pars vraiment du principe que le pire ennemi sur le plateau, c’est soi-même. Moi, je l’ai fait vraiment pour me challenger et passer un bon moment quand même.

Vous avez remporté votre match ce soir, fière ?

Le syndrome de l’imposteur s’estompe un peu, mais ça reste toujours là (rires). Je pense que c’est quelque chose dans la personnalité. Mon adversaire a flanché en face et ça aurait très bien pu m’arriver à moi également. Elle se trompe d’un mot, je ne me trompe pas, je vais jusqu’au bout et c’est moi qui gagne. C’était déjà comme ça, ça aurait pu m’arriver 100 fois sur les quotidiennes aussi mais c’est vrai que quand on est dans les meilleurs, on a moins le droit à l’erreur.

Par
Kahina Boudjidj