Avant-hier, Jocelyne confiait son plaisir d’être présente sur le plateau de l’émission présentée par Nagui et espérait avoir encore une longue aventure devant elle. Le sort en aura décidé autrement puisque la maman de deux enfants a été éliminée hier, jeudi 10 mars après 18 victoires et 96 000 euros de gains. C’est Aude, qui était venue la challenger, qui devient la nouvelle Maestro après que Jocelyne se soit loupée sur L’Aigle noir de Barbara.
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« Tout s’arrête »
C’est à un score très faible que l’on a eu le droit hier. En effet, Aude a remporté le micro d’argent avec 67 points, contre 23 pour l’ex-championne. « C’est à la porte des 100 000 euros que tout s’arrête », lançait avec regret Nagui. La jeune femme répondait avoir « Bien sûr des regrets sur L’Aigle noir » mais reconnaissait ne pas l’avoir « révisée avant de venir du tout et depuis plusieurs mois ». « C’est le hasard, moi je me suis éclatée », confiait-elle avant de se mettre à pleurer.
L’émission a été riche en émotions, puisque Jocelyne s’est également livrée sur les soucis de santé de son époux et son combat contre la maladie. Alors qu’elle chantait L’hymne à l’amour d’Edith Piaf, elle lançait : « Je la dédie à mon mari, qui a eu un gros souci… ». « Je ne voulais pas en parler mais là, c’est inévitable. Il a eu un gros souci l’année dernière, très grave », expliquait-elle avant de rappeler qu’il « va bien » désormais. Et la tristesse était également palpable sur Twitter puisque les fans de l’émission de Nagui ont été très touchés par le départ de Jocelyne. « On peut ouvrir les Masters à Jocelyne svp ? On la glisse ni vue ni connue à la place de Coralie qui a dit qu’elle arrêtait. Promis on fera comme si de rien était », lançait un premier Twittos. Un autre écrivait : « Sa joie de vivre et son humour ont illuminé ces dernières émissions ». D’autres confiaient également leur émotion ainsi : « Voir Jocelyne partir… j’ai un pincement au cœur, c’est horrible », « Je suis dégoûtée. J’adorais cette maestro et j’aurais adoré la voir dans les Masters. Drôle, souriante, attachante, c’était un rayon de soleil ! » ou encore « À deux doigts de pleurer pour l’élimination du soleil Jocelyne ».
Kahina Boudjidj