Quoi de neuf depuis vos débuts dans N’oubliez pas les paroles en 2021 ?
Alessandra : Ça fait déjà trois ans que je suis passée et c’est vrai qu’on peut se dire : "Oui, trois ans, ça passe vite, mais en même temps, ça fait quand même déjà un petit moment que je suis dans l’émission". Pour certains, je fais même déjà partie de l’ancienne génération (rires). Les gains, effectivement, pécuniairement, ça aide vraiment d’avoir un coup de pouce financier, ça m’a beaucoup aidée pour ma vie professionnelle, mais je n’ai pas changé du tout mon standing de vie. J’étais en études à ce moment-là, j’ai depuis obtenu un diplôme d’ingénieur de gestion et je travaille actuellement dans l’audit.
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Qu’est-ce qui vous a motivée à participer à l’émission de Nagui ?
Pour être honnête, ce n’est pas l’argent qui me motive dans la vie. C’était vraiment le fait de pouvoir prouver à mes amis que quand je leur dis que je suis la reine du karaoké et que je connais toutes les chansons par cœur, c’est vrai (rires). Mais à la base, c’était plutôt un défi personnel à la base. J’ai passé plusieurs fois le casting et c’est d’ailleurs mon papa qui m’a inscrite au premier. Jen ‘ai passé cinq en tout et à chaque fois, je n’étais jamais déprimée après un échec, parce que pour moi, c’était juste une opportunité d’apprendre encore plus de chansons et de revenir plus forte. Cela dit, je sais pas si j’aurais pi passer 10 castings en gardant la même motivation (rires). Ce n’était pas une obsession non plus, mais c’était vraiment un plaisir pour moi. Et évidemment, quand on a l’habitude de regarder l’émission, c’était aussi pour me tester au niveau de mes connaissances.
C’est probablement votre dernier Tournoi des Maestros puisque vous êtes à la 22ème place. Vous l’aviez loupé l’année dernière, pas trop déçue ?
Comme vous l’avez dit, je suis 22ème, donc techniquement, je n’ai rien à faire là puisque ce sont les 16 meilleurs Maestros qui y participent. Mais il y a eu certaines absences qui m’ont fait remonter dans le classement et, c’est triste à dire pour eux, mais j’ai pu en profiter. J’avais beaucoup de regrets l’année dernière car je n’avais pas pu être présente. J’étais encore dans le classement à ce moment-là, j’étais 17ème, il me semble mais j’étais en voyage avec mon travail en Suède. Du coup, c’était un peu compliqué de reprendre l’avion juste pour la compétition (rires). Et cette année, heureusement, le voyage n’était pas aux mêmes dates donc ça m’a beaucoup plus arrangée. Je compte donc bien profiter du Tournoi parce que plus le temps passe, plus j’ai la notion du fait que tout ce que je vis est précieux. On pourrait se dire avec le temps : "Oui, c’est bon, on a l’habitude". Mais pour moi, c’est totalement l’inverse. Plus je viens et plus je ressens le bonheur parce que je sais vraiment ce que c’est. J’ai conscience de ce que je vis, alors qu’au début, on est un peu sur notre nuage et on ne prend pas vraiment conscience.
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Est-ce que vous avez une pression supplémentaire en vous disant que comme c’est votre dernière participation, vous ne pouvez pas vous louper ?
Non, pas du tout. Je suis plutôt sereine, au contraire. La seule chose qui me tracasse, c’est de me dire que vu que l’on joue en équipe, je ne veux pas que l’on perde par ma faute. Mais d’un autre côté, je me dis que je fais des erreurs, je sais que mon équipe ne m’en voudra pas parce que techniquement, je suis 22ème (rires). Donc inconsciemment, on se dit : "Est-ce que le classement joue dans nos connaissances ?". La réponse est en réalité non, mais je veux quand même me dire qu’ils m’en voudront moins (rires). Je suis plus détendue et j’ai envie de montrer que je mérite ma place.
Comment avez-vous révisé pour préparer cette compétition ?
Je n’ai pas eu le temps, avec le travail, de tout revoir mais j’ai quand même révisé un peu. Pour les masters de l’année passée, je n’ai pas révisé parce qu’en fait, je débutais mon travail dans la boîte où je suis actuellement. Je finissais très tard, du coup, je n’avais pas le temps et je ne voulais pas mettre ma vie sociale entre parenthèses. Je préfère continuer à vivre et réviser, car ça doit être mon plaisir et ça ne va doit pas être une tare. Je ne veux pas me forcer et j’ai envie d’être heureuse quand je révise. Donc c’est vrai qu’il y a des périodes où je fais des breaks total, où pendant un mois, je n’écoute pas de chansons françaises, où je me concentre pas sur les paroles du tout… Mais j’ai fait un effort pour ce Tournoi et je ne viens pas les mains dans les poches. Pour tout vous dire, j’ai deux classeurs de feuilles qui sont imprimées avec environ 800 chansons. Je pense avoir révisé un peu plus de la moitié. Ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça.
Ressentez-vous une pression à l’idée de ne pas jouer pour vous mais pour une association ?
Je me dis que c’est quand même une responsabilité et que ce serait un drame si une association ne pouvait pas collecter d’argent à cause d’une erreur. Nous, on est là vraiment pour les mini jeux, pour le jeu en équipe. En fin de compte, l’association, ça ne nous met pas une pression négative parce qu’on sait que si ce n’est pas notre équipe qui va passer, l’autre équipe aura certainement une des deux chansons qui vont être proposées et du coup, l’argent sera très certainement remporté par l’association. Donc, à ce niveau-là, il n’y a pas de pression, mais c’est vrai que le fait qu’on soit en équipe aussi, ça met une pression supplémentaire parce que ça n’implique pas que moi mais aussi les autres personnes.
Rendez-vous samedi 30 mars dès 21h10 sur France 2 pour le premier prime du Tournoi des Maestros.