N’oubliez pas les paroles (France 2) : Benoît devient 2ème du classement, à égalité avec Laurens ! Le champion nous livre la réaction de son ami (VIDEO)

Publié le 11 janvier 2025 à 19:15
De retour avec 437 000 euros de gains ce samedi 11 janvier, Benoît qui détient le record du nombre de victoires dans N'oubliez pas les paroles a réalisé un nouvel exploit ce soir. Le champion est désormais deuxième du classement, à égalité avec Laurens. Si ce dernier lui en veut ? Absolument pas comme nous l'a confié le Maestro aux 68 victoires. 

Avec 68 victoires et 457 000 euros, vous êtes ce soir à égalité avec Laurens. En avez-vous discuté avec lui ? 

Benoît : Laurens sait tout, je n’ai même pas besoin de le tenir au courant (rires). Mais oui, nous en avons parlé et il ne m’en veut pas du tout mais pas du tout ! 

Vous avez aussi dépassé Louis en termes de victoires, continuent-ils de vous donner des conseils ? 

C’est marrant parce que plus j’avance et moins ils me donnent de conseils (rires). Non pas parce qu’ils ont peur de perdre leur place ou quoi que ce soit. En fait, au moment où j’arrive aux 66 victoires puis que j’égalise avec Laurens, ils m’ont tous dit : "On n’a plus rien à le conseiller, tu sais faire, c’est bon. Il n’y a plus rien à prouver" mais ils m’encouragent par contre. 

Et votre maman ? Elle en pense quoi de tout ça ? 

Alors, ma maman, comme je vous l’avais dit, ça a toujours été un soutien dans tout ce que j’ai choisi de faire dans ma vie. Et c’est vrai que le choix de réviser pour N’oubliez pas les paroles en espérant faire un grand parcours, c’est quand même quelque chose… d’un peu douteux et de pas forcément serein comme projet (rires). C’est ce qui fait que globalement, ma maman est très, très, très soulagée et extrêmement fière de moi. Mais en même temps, pour elle, c’était une évidence. Elle avait peur, mais elle m’a toujours fait confiance. Et ça pourrait être très intéressant d’interviewer ma maman parce que je pense qu’elle saurait mieux répondre à ça et je pense que ce serait peut-être mieux ce qu’elle dirait (rires).

Vos soeurs vous soutiennent également, non ? 

Il y en a une qui était sur le plateau et comme je suis très proche de mes soeurs de ma maman, mes choix de vie faisaient que j’avais une situation financière qui était quand même très instable, ce qui fait qu’elles sont globalement toutes très soulagées (rires). Elle sont très fières de moi, mais elles sont toutes aussi hallucinées. Ma plus grande sœur, Estelle, c’est vraiment la plus terre à terre, elle a fait grandes études, elle a toujours eu un travail en tant que directrice de ressources humaines. C’est quelqu’un qui a une stabilité, qui a besoin de stabilité. Et moi, je suis tout l’inverse (rires). Je virevolte dans ma tête, je vis ma vie comme si j’étais dans un rêve depuis le début. Je n’ai pas besoin de stabilité, j’ai besoin juste de kiffer, ce qui fait que ma soeur a beaucoup de mal à comprendre mes choix. Et au final, là, elle est trop, trop contente. Il y a même une part d’admiration et elle se rend compte que ça ne sert peut-être à rien d’avoir peur. 

Vous avez fait le pari de réviser pendant 2 ans avant de retenter votre chance dans l’émission. Aucun regret sur vos sacrifices ? 

Le fait d’être arrivé aussi loin dans l’émission fait que je ne regrette absolument rien. Mais si ça n’avait pas si bien marché que ça ou quoi, j’aurais peut-être regretté quelques choix… Il y a eu plein de fois sur les 2 ans où j’ai eu des trop-pleins. C’est super dur mentalement de travailler 2 ans dans le vide comme ça, ce qui fait qu’il y a eu des gros bas. Mais c’est vrai que j’aurais pu travailler encore plus, c’est juste que je n’avais plus la force. Et effectivement, si ça n’avait pas aussi bien payé ou si je m’étais viandé très vite, j’aurais peut-être eu ces regrets-là, mais là, ça ne sert à rien de regretter (rires). 

Toujours aucun projet "fou" avec vos gains ? 457 000 euros, ça fait beaucoup d’argent quand même !

Ça fait moins d’un mois qu’on s’est parlé alors non, pas grand chose a évolué (rires). Les projets sont les mêmes. Le plus important, c’était d’avoir une stabilité financière, donc d’investir pour avoir des revenus mensuels. La grande majorité des gains va partir là-dedans, dans tous les cas. Après, c’est sûr que je vais me faire mes petites folies, et les petites folies sont exactement les mêmes qu’avant, parce que je ne suis pas un grand fou non plus et que je ne suis pas hyper dépensier. Je pense donc à voyager avec ma mère au Népal, ça, ça n’a pas changé mais aussi à m’acheter un piano, à m’y mettre (rires), puis à prendre des cours de chant et écrire des chansons. Autant j’ai fait des folies dans mes choix de vie mais c’est vrai qu’au niveau de l’argent et de la valeur de l’argent, je ne vais pas faire de grandes folies, d’autant que je suis quand même à soutenir la cause écologique. Donc à partir du moment où on consomme, globalement ce n’est pas très bon pour la planète donc non effectivement, je reste très terre à terre là-dessus et je ne ferai pas de grosses folies égoïstes.

Par
Kahina Boudjidj