Vous remplacez Iris Mittenaere. Est-ce seulement pour une saison ou pour toujours ?
Anaïs Grangerac : Je ne le sais pas encore. Mais, une chose est sûre : j’aimerais que cela continue ! Étant sportive, je me suis sentie comme un poisson dans l’eau !
Avez-vous testé les épreuves ?
Oui, j’ai testé le premier obstacle, une épreuve de force pure, avec un élément très lourd à pousser. J’étais en compétition avec Denis, et je peux vous dire que j’ai bien représenté les femmes !
Quels souvenirs gardez-vous du tournage ?
Ninja Warrior est plus un événement sportif qu’une émission traditionnelle. C’est un bijou avec de l’émotion, des frissons et des candidats incroyables. Je pense notamment à une personne aveugle qui force l’admiration et nous a prouvé que les limites peuvent être repoussées. On a aussi beaucoup ri avec le lot de chutes traditionnel…
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Pourquoi Iris Mittenaere ne sera-t-elle pas à l’animation de Ninja Warrior cette année ?
Vous connaissiez déjà Christophe Beaugrand, mais pas Denis Brogniart…
Oui, ce fut une vraie rencontre et nous avons eu un coup de coeur réciproque. L’amour du sport nous a réunis. Il a eu la grande délicatesse de me laisser prendre ma place, et il a vite compris qu’il pouvait se reposer sur moi.
Anaïs Grangerac : "J’espère être un visage régulier de la chaîne"
Seriez-vous en train de devenir la valeur montante de TF1 ?
C‘est ce que je me souhaite. J’espère être un visage régulier de la chaîne, à qui l’on confie de gros programmes. Il y a beaucoup de figures masculines mythiques, mais il y a un déficit de femmes. À la rentrée, je devrais retrouver ma place à Bonjour ! La Matinale, à The Voice et au tirage de l’Euromillions, mais je suis ouverte à toutes les propositions !
Ninja Warrior, le parcours des héros, vendredi 4 juillet à 21h10 sur TF1